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09/12/2020

Un maire qui pénétre violemment au domicile des propriétaires, qui frappe et insulte copieusement: Arrêtons les violence au Domaine de Bel-Air, Frangy, Haute-Savoie Frangy, violences aggravées du Maire, Bernard Revillon : violences illégitimes dans un lieu privé, accompagnées de propos insultants

Présente uniquement des "articles faux (jusqu'à preuve du contraire)", décalés et parodiques. Souvent la vérité n'est pas loin.

Garanti sans faux témoignage

Vous avez le droit de savoir.

"On avale à pleine gorgée le mensonge qui nous flatte, et l’on boit goutte à goutte une vérité qui nous est amère." Denis Diderot


Chers Amis, chers visiteurs, chers frangypans,

 "Le partage de la connaissance"


La quatrième "croisade de Bel-Air" débute dès 2004. Elle a pour objectif de vous faire un retour basé sur notre expérience de vie.   La moitié des monuments historiques appartiennent à des personnes privées. Si comme nous, vous n'êtes pas propriétaires du château de Versailles, et que l'inefficacité croissante des services de l’État débordés ou découragés, en charge de la protection du patrimoine, vous ...pèsent, alors ce qui suit est pour vous. 
Il existe bien une association française, reconnue d'utilité publique, qui regroupe des propriétaires de monuments historiques privés. Mais de nouveau, si vos questions sortent du cadre ordinaire, alors personne au niveau national, régional, ni même départemental, ne vous apportera son expertise. 



Image des principaux acteurs Image du collectif Identitaire Un maire qui pénétre violemment au domicile des propriétaires, qui frappe et insulte copieusement: Arrêtons les violence au Domaine de Bel-Air, Frangy, Haute-Savoie

Ce naufrage de Frangy est grave et aura des conséquences. Comment ne pas comprendre le sentiment d’injustice du verbalisé qui dépasse la date limite de son attestation d'assurance de son véhicule lorsqu’un maire voyou et un délinquant multi-récidiviste ne sont même pas contrôlés, voire interpellés et auditionnés ? Un ordre est nécessaire dans la société, faute de quoi ce serait l’ordre de la force qui l’emporterait : c'est le cas à Frangy depuis beaucoup trop longtemps

Les propriétaires estiment que ces violences physiques, ce flot d'insultes, cette violation de domicile sont une honte, mais pas une surprise étant donné l'attitude de cet agriculteur de vieille souche, élu omniprésent, et maire omnipotent. L'histoire se souviendra de ces violences, de ces atteintes volontaires à l'intégrité physique, aujourd'hui au domicile des propriétaires, encouragées par un collectif identitaire rural et de désoeuvrés qui ont menti sans relâche sur les affaires de Bel-Air, comme d'un moment de déshonneur et de honte pour la démocratie, pour les élus. Mais on ne regarderait pas la vérité en face si on considérait ce nouvel événement comme une surprise totale, dénonçant le crescendo violent depuis nombre d'années, alimenté par le refus de ces individus haineux de dire LA seule vérité.

 

Las, les mêmes scènes de désolation, d'impuissance et de colère se répètent encore aujourd'hui. De nouveau, toutes les scènes ont été filmées et restent à disposition des autorités constituées, du parquet ... le cas échéant. Des mots et des images comme armes. 

q A-t-on le droit de filmer

À Frangy, M. Bernard Revillon, agriculteur, aujourd'hui retraité et maire, créé des problèmes à la ville par un comportement inadapté à la fonction. Ce n'est pas seulement une question de ligne politique, c'est un problème de positionnement et de comportement personnel traduit par un management brutal, un sentiment de toute-puissance (omnipotence), un esprit communautaire agricole et d'impunité - dépositaire de l'autorité publique, il est également signataire et membre actif d'un collectif identitaire rural ABAG.

À Frangy, la violence se banalise envers les propriétaires et leurs enfants. La violence se banalise, les pulsions de ces agriculteurs et autres désoeuvrés sont de plus en plus violentes. La brutalité s'exprime principalement contre le propriétaire, sans pour autant épargner la propriétaire et les enfants. Depuis 2004, les violences physiques et verbales font partie de leur quotidien, et il n'y a parfois plus de limite. 

À Frangy, M. Le Maire, Bernard Revillon n'en est pas à sa première incartade et son premier délit dans la cour exigüe. Cette fois-ci, il a dépassé toutes les bornes. Cet individu recherche en permanence la confrontation : vraisemblablement du à son origine sociale. Les futures expertises psychiatriques, si elles sont accordées par la Justice, l'affirmeront ou l'infirmeront. Ce sentiment de puissance s'installe dans la toute-puissance (omnipotence) et pousse cet individu par souci de liberté à se donner toutes les permissions, d'un pouvoir illimité y compris celles d’empiéter sur le territoire des autres, mais aussi celles de transgresser ouvertement les lois, ou encore de devenir complètement immoral sans en ressentir aucun affect, culpabilité ou honte.

À Frangy, comme ailleurs, abandonner les faits c'est abandonner la liberté. Le plus dur est de trouver la preuve quand deux paroles s’affrontent. Certains des gens d'ici le savent bien et en abusent outrancièrement. La vidéo est un mode de preuve spécifique dans la mesure où elle (possiblement) exploitée par les services de Gendarmerie pour donner lieu à une représentation commentée d’un certain moment de la réalité. Si la vidéo peut aussi être déterminante quand deux paroles s’affrontent, encore faut-il qu’elle soit exploitable : qu’on y voit suffisamment clairement, et entièrement, l’action en train de se dérouler ... Filmer peut avoir un effet dissuasif, mais peut servir aussi à documenter ou à dénoncer. C'est la voie retenue par les propriétaires.

À Frangy, les allégations mensongères émanant de personnes suspectes qui n'hésitent pas à lancer des accusations sans fondement sans apporter la moindre preuve, en vue de ternir l'image des propriétaires et de leurs enfants. Aucun élément de preuve, aucune photo et ou vidéo, n'est rapporté au soutien de ces allégations. Les faux témoignages, n'ont, semble t-il, que pour seul but de décrédibiliser, sur le long terme, les propriétaires auprès des autorités et accessoirement auprès d'une population locale adepte des commérages et des réseaux sociaux.

À Frangy, comment en est-on arrivé là ? Pour les propriétaires la réponse est simple : ces individus savent pertinemment que les propriétaires ont mis et continuent de mettre en cause les militaires de ne pas remplir leurs missions à Bel-Air depuis le signalement de l'adjudant chef Jean-Marc Blanchin, alors commandant la brigade de Frangy, au colonel commandant de groupement de Gendarmerie de Haute-Savoie. La conséquence indirecte et immédiate a été le signalement par ces individus de faits imaginaires auprès de militaires des brigades de Gendarmerie de Frangy/Seyssel. Oui, les militaires de la Gendarmerie se font régulièrement"balader" par ces individus, pour la majeur partie signataires/sympathisants du collectif identitaire ABAG, comme aujourd'hui par M. Le Maire et son acolyte. Plus le mensonge est gros, plus il est susceptible d'être "avaler". C'est un fait qui se répète depuis tant et tant d'années que c'est révoltant. Les propriétaires restent déterminés à ne pas judiciariser ces affaires. La justice ne doit pas se faire connaitre sur les réseaux sociaux, mais ils sont aujourd'hui un outils pour crever l'abcès, dénoncer ces comportements scandaleux dans un état de droit.


À Frangy, vendredi 4 décembre 2020, dans la cour exigüe cet individu      

  • immobilise son véhicule sur la voie publique près du perron principal et coupe le moteur du véhicule empêchant tout trafic,      
  • quitte le véhicule et bondit sur le perron,     
  • pénètre en force au domicile du propriétaire,      
  • pourchasse le propriétaire sur près de 10 mètres à l'intérieur de son domicile, malgré l'interdiction qui lui ait signifié à plusieurs reprises,     
  • frappe violemment à plusieurs reprises le propriétaire qui tombe à la renverse,       
  • donne l'ordre à un employé DUCLOS TP de bloquer une porte fermée pour empêcher le propriétaire de filmer avec un téléphone portable,     
  • insulte copieusement pendant plusieurs minutes le propriétaire,      
  • un téléphone portable à la main, filme le propriétaire à son domicile sans son consentement et malgré son refus réitéré à plusieurs reprises, en faisant tout pour l'attirer dans la cour .... sachant que l’entièreté de la scène a été filmée par le propriétaire au niveau du perron et de son domicile.
  • ne respecte pas les gestes barrière dits de sécurité,      
  • ne porte pas de masque,      
  • hurle et envoie des postillons, redoutables vecteur de la maladie COVID-19,      
  • appelle la Gendarmerie nationale sur les dires d'un employé DUCLOS TP (qui sera invité à poursuivre un contrôle d'alcoolémie en Gendarmerie) 
  • est témoin de l'haleine d'alcool de l'employé DUCLOS TP
  • est témoin des insultes proférés par l'employé DUCLOS TP
  • est témoin des déclarations de l'employé DUCLOS TP concernant la présence des planches de rive et de ... leurs dégradations volontaires
  • est témoin des allégations mensongères formulées par l'employé DUCLOS TP auprès des militaires de la Gendarmerie nationale - Faut-il être simple d'esprit et inconscient pour faire une fausse déclaration à deux gendarmes, pour incriminer le propriétaire d'un nouveau délit imaginaire, sachant que l’entièreté de la scène a été filmée par le propriétaire au niveau du perron et de son domicile ? L'employé DUCLOS TP, un téléphone portable à la main, ayant tout fait pour attirer le propriétaire dans la cour exigüe ... devant la lame du chasse neige, devant le perron. Pour donner plus de poids, c'est M. Le Maire qui appelle la Gendarmerie nationale et non l'employé DUCLOS TP. Ça donne, semble t-il, plus de poids aux allégations mensongères
  • est témoin des propos de l'employé DUCLOS TP de ses actes de vandalisme sur la toiture d'un Monument historique,     
  • est témoin des jets de projectiles divers que l'employé DUCLOS TP balance sur la façade, 
  • est le relais des propos mensongers et diffamatoire concernant le propriétaire devant les militaires de la Gendarmerie nationale,     
  • empêche la propriétaire de regagner son domicile en refusant de déplacer le véhicule,         
  • est témoin de la destruction volontaire par l'employé DUCLOS TP, à l'aide de l'immense lame à neige qui équipe le tracteur T7 190 New Holland, d'une partie du muret de pierres sèches,  

 

À Frangy, l'employé DUCLOS TP 

  • n'a de nouveau pas la moindre image, photo, vidéo de son téléphone portable à présenter aux Gendarmes et ça n'éveille semble t-il pas le moindre doute auprès des militaires en intervention après le sketch présenté. C'est la n-ième tentative infructueuse et n-ième fausse déclaration de ce voyou. Ce nouveau cas est édifiant : une fausse déclaration, entrainera forcément une intervention de militaires de la Gendarmerie - une interpellation, une audition, voire une garde à vue, un contradictoire, parole contre parole, et ... le mal est fait ! Ce petit manège dure et perdure et n'éveille aucune interrogation ... depuis 2004, de la part d'officiers supérieurs de la Gendarmerie ou d'éventuelles autorités constituées, voire du parquet de Thonon-les-Bains.


À Frangy, des militaires 

  • en intervention sur la voie publique sans aucun masque de protection.
  • refusent de s'identifier et de communiquer leur RIO (référentiel des identités et de l'organisation). demandes formulées à plusieurs reprises. 
  • un militaire qui perd son sang froid et enferme le propriétaire à son domicile pour l’empêcher de capter le son et l'image de sa discussion devant le perron, dans la cour exigüe, sur la voie publique, avec M. Le Maire Bernard Revillon et l'employé DUCLOS TP. Violence ayant provoqué le décrochage et la chute d'une couronne de Noël ... aujourd'hui cassée.
  • pénètrent, le premier en force au domicile des propriétaires, se promène dans les pièces du domicile; les deux, pièce d'identité, ...., le premier perquisition, garde à vue, ... et puis s'en va. 
  • un militaire souhaite verbaliser le propriétaire pour les planches de rives à son domicile. 
  • un militaire ne verbalise pas M. Le Maire (qui continue à insulter copieusement le propriétaire) qui ne porte par le moindre masque. 
  • un militaire ne verbalise pas l'employé DUCLOS TP pour avoir immobilisé son véhicule, coupé son moteur, quitté son véhicule et entravé volontairement toute circulation dans la cour au "gué" de Bel-Air. L'immobilisation de cet engin équipé de l’énorme lame à neige en travers n'engendre également aucune réaction. 
  • un militaire ne procède pas au moindre contrôle sur le véhicule (assurance, plaques, conformité, ...) L'utilisation d'un énorme tracteur T7 190 New Holland dans la cour exigüe n'éveille, semble -il toujours pas le moindre questionnement. La militaire confirme : "il faut bien déneiger" Il ne vérifie pas  si l'énorme convoi DUCLOS TP est susceptible de transiter sans encombre dans cet espace exigu. (à contrario du commandant de Brigade de proximité de Frangy en pleine nuit se rend à Bel-Air, tape au volet, demande l'emplacement des bornes OGE, dégaine une ficelle pour voir ... le parfait alignement et si les propriétaires dépasseraient (pas) les limites des dites bornes en partie détruites par les engins BTP et agricoles. Au fait, ou en sont les procédures liées à leur destruction, M. L'adjudant Mathieu Boueyre ?
  • aucun militaire ne procède à un contrôle d'alcoolémie de son propre chef. L'odeur d'alcool est pourtant tenace. La militaire demande à ce que cette individu soit ... contrôle - semble t-il en Gendarmerie. L'employé DUCLOS TP ressortira moins d'une heure trente après et continuera sans le moindre contrôle ses RUN's route de Moisy STUPÉFIANT.  
  • un militaire ne verbalise pas M. Le Maire pour avoir immobilisé son véhicule, coupé son moteur, quitté son véhicule et entravé volontairement toute circulation dans la cour. Un militaire ne procède pas au moindre contrôle sur le véhicule de M. Le Maire et sur sa personne. Aucun contrôle d'alcoolémie.
  • un militaire préoccupé par la vignette du contrôle technique du véhicule conduit par la propriétaire. Véhicule immobilisé à quelques mètres de leur domicile, entravé par le véhicule de M. Le Maire Bernard Revillon. La militaire se met devant le véhicule, la propriétaire ayant eu outrecuidance de demander à garer son véhicule sur sa propriété (à moins de 10m) Le second militaire veut immobiliser le véhicule immédiatement ; la date du CT du véhicule aurait été dépassé ! Le militaire ne sait même pas comment faire et appelle sa hiérarchie. Impossible, une immobilisation ne peut se faire dans ces conditions ... La propriétaire est invitée à quitter son véhicule, laissant son jeune enfant seul, pour contre signer un PV l'invitant à régulariser le CT du véhicule. Elle est sommée de porter un masque à proximité du militaire, alors que M. Le Maire Bernard Revillon continue à déverser son flot d'insultes ... toujours sans masque, et qu'aucun militaire n'en porte. 
  • un militaire invite Mme Christophe Couratin, bloquée par le véhicule de la Gendarmerie à emprunter un autre ... chemin : car oui, il existerait un autre chemin praticable avec un véhicule de type TOYOTA Yaris pour se rendre au lieu-dit Gensenaz : le fameux chemin de Moisy à Gensenaz ! Nul doute que Mme Christophe Couratin et l'enfant (... sa fille) pourront témoigner dans le futur. Quant à M. Jean-Paul Neyroud, sagement assit derrière son volant, stationné à hauteur des containers à ordures, se fait oublier - probablement satisfait que le contrôle ne se porte uniquement que sur le véhicule de la propriétaire (par le militaire homme), et l'employé DUCLOS TP pour un contrôle d'alcoolémie (par le militaire APJ femme).  
  • un maire non inquiété par les militaires de la Gendarmerie nationale, en cette période de pandémie, n'ayant subi aucun contrôle d'alcoolémie, aucun contrôle concernant ... l'assurance du véhicule, non menotté, libre de tous mouvements, repart tranquillement en direction du hameau de Moisy, imposant (contrairement au code de la route), à la propriétaire de reculer sur plus de 50 mètres alors que l'entrée n'était qu'à env. 5 mètres - Le véhicule des militaires de la brigade de proximité de gendarmerie ou de la communauté de brigades de gendarmerie de Frangy/Seyssel contraint de reculer ... également. 

À Frangy, le conseil municipal, les élus vont-ils accorder un soutien financier à M. Le Maire ? Peut-on parler de protection fonctionnelle ? Oui en effet, les élus locaux bénéficient d’un régime de protection qui s’apparente à la « protection fonctionnelle » des agents publics.

Pour l’essentiel, les fondements de cette protection figurent dans les dispositions du code général des collectivités territoriales  mais celle-ci a été largement précisée par la jurisprudence.. 

q Maire Bernard Revillon voyou DUCLOS TP

q violences aggravées Bernard Revillon

q violences physique Bernard Revillon

q Maire Bernard Revillon insulte

q Maire Bernard Revillon agression

q Maire Bernard Revillon filme sans consentement domicile

En Haute-Savoie, une procédure de révocation du maire de Frangy est-elle envisageable ? Oui, une révocation peut être prononcée non seulement pour une faute grave commise dans l’exercice de ses fonctions, mais aussi en cas de perte de l’autorité morale. Le Conseil d’État a ainsi considéré qu’il était possible de révoquer un maire condamné, voire simplement mis en examen lorsque la matérialité des faits est avérée.

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