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01/09/2004

Fermes industrielles (lait & viande) Bovins élevés dans des fermes usines Poules élevées dans des fermes usines Frangy, All GAEC Fermes usines industrielles

Bienvenue à Frangy, où l'agriculture paysanne a laissé place au productivisme. Sortons des clichés obscurantistes, comme de croire, par exemple, que les paysans produisent des céréales pour nourrir "les affamés de la planète".

Contrairement aux exploitations agricoles traditionnelles, où nombre d’animaux et de cultures travaillent de concert, les fermes industrielles sont uniquement préoccupées par la production de masse d’un seul produit agricole. Les innovations en nutrition animale ont pour but premier d’améliorer la performance économique des élevages, ... et rien d'autre. 

Qui peut admettre en effet que l’on continue à laisser prospérer en toute impunité ceux qui, non contents de s’en prendre à la qualité de vie des habitants, souillent le visage même de ce territoire, ruinent sans scrupules sa beauté et s’attaquent donc à une part essentielle de son identité ?

Industrie agroalimentaire business contre santé. Seule réalité s'impose à toutes les autres: l'agriculture n'est pas faite pour produire, elle est faite pour nourrir. 

Les animaux de ferme : des êtres vivants, pas des machines agricoles !

"En résumé, l'agriculture pollue l'eau à grands coups de nitrates, de phosphates et de pesticides, et les consommateurs paient non seulement leur nourriture, les aides aux agriculteurs, mais aussi la facture de dépollution."   Le livre noir de l'agriculture: comment on assassine nos paysans, notre santé et l'environnement - Isabelle Saporta

Chers Amis, chers visiteurs, chers frangypans, 

Lorsqu’on voit d’étranges choses se passer et qu’on se demande pourquoi elles (nous) arrivent, prendre du temps pour voir comment tout cela s’articule est essentiel, et en conclure qu’il y a forcément une raison à toute chose. Rien n’est le fruit du hasard.
Les propriétaires du corps de logis regrettent, l’aveuglement surprenant –  incroyable si l’on y songe – de ceux qui, aux affaires, croient pouvoir tabler à l’infini sur la patience des gens de bien. On tire, on tire sur la ficelle. Nous craignons qu’elle ne finisse par céder.


Les principaux acteurs de ce petit morceau d'histoire du XXIe en milieu rural.



Fermes industrielles (lait & viande) Bovins élevés dans des fermes usines Poules élevées dans des fermes usines Telepac - Téléservices des aides de la PAC

Maïs fermenté pour le cocktail Camions citernes de soja / colza protéiné 6x6 voire 8x8 à Bel-Air Compléments alimentaires protéinés pour le cocktail

L’industrialisation de Frangy, Haute-Savoie Fromages industriels Vins industriels

Aujourd’hui, l’agriculture semble n'avoir qu’une obsession, le rendement - l'agriculture industrielle ; des usines à protéines animales ? 

Voyage au cœur d'un système français : l'agro-alimentaire. Un puissant système qui crée du gaspillage, de la surproduction, de la malnutrition et de la pollution. Une certaine agriculture française est entre les mains des lobbies (Lactalis, Bigard, Monsanto, Bayer). Conséquences : une utilisation intensive de pesticides, des pratiques choquantes dans l'élevage, dans la maltraitance, l'abattage, mais aussi dans la grande distribution, des organisations syndicales et coopératives. L'agriculture française est prête à exploser !

Ces fermes sont la conséquence de l’abandon d’un schéma de production séculaire, l’exploitation familiale. Ces entreprises agricoles sont également le résultat d’une évolution progressive des façons de produire le lait, qui se traduit par l’abandon d’un recours au pâturage et à l’alimentation naturelle des vaches. Les rations animales ne sont plus produites sur l’exploitation mais proviennent en grande partie de fournisseurs spécialisés, qui optimisent les apports nutritionnels (minéraux, vitamines, matières grasses, protéines…) et les volumes de production de lait. C’est ce que l’on nomme une agriculture hors-sol et industrielle, caractérisée par un enfermement quasi permanent des animaux visant à compresser au maximum les coûts de production.

L’élevage industriel est un modèle coûteux : il engendre une très forte dépendance aux intrants extérieurs, notamment pour l’alimentation animale ; d’où une situation économique catastrophique pour beaucoup d’éleveurs engagés dans ce modèle industriel.  Les aides, quel que soit leur montant, ne régleront pas ce problème qui persiste depuis des années. Elle ne sont qu’une rustine de plus qui n’impose aucune véritable limite à une course destructrice au plus gros volume, en atteste l’émergence des fermes usines. Dire que revoir à la baisse les normes environnementales permettrait de sauver l’élevage est faux et dangereux : leur renforcement est la seule solution qui s’impose.

L’élevage industriel contribue à gaspiller l’eau. En effet, la production de viande ... nécessite des quantités d’eau plus importantes que celle de céréales et de légumineuses.
De plus, cet élevage industriel pollue les eaux car il rejette dans l’environnement des quantités importantes de nitrates, du phosphore mais aussi des antibiotiques et autres polluants. On se retrouve ainsi confronté à des problèmes environnementaux, comme les algues vertes en Bretagne, très liées à l’élevage intensif, et qui posent également des problèmes sanitaires importants.


Frangy n'y fait pas exception.


À Frangy, le bonheur n'est plus dans le pré depuis longtemps. De part et d'autre, les images d'Épinal se craquellent et l'amour des Français pour leurs ancêtres, les paysans (à ne pas confondre avec les agriculteurs), se ternit de jour en jour. Côté paysan, l'inquiétude et le mécontentement boursouflent les jours et les nuits de leur vie, endeuillent leur avenir. En effet, de nombreux agriculteurs vivent leur métier dans la souffrance morale et économique. Du haut de leurs engins de plus en plus performants, les céréaliers ne sourient pas ou peu. Les éleveurs grincent des dents quand ils nourrissent leurs animaux en tous genres sous des hangars fermés. Quant à ceux qui ont choisi d'exploiter la terre autrement, ils doivent se contenter de peu car les aides européennes ne leur sont accordées qu'au compte-gouttes. Pendant ce temps, l'abcès de l'agriculture intensive et productiviste gonfle de jour en jour sans que personne ose dénoncer le scandale financier et écologique d'une agriculture dangereuse pour tous, à commencer par les agriculteurs eux-mêmes qui sont souvent les premières victimes des intérêts de puissants lobbys qui dictent à l’État, par le biais des institutions et des syndicats, leurs ordres.
Aucune contestation n'est possible et personne ne souhaite vraiment briser l'omerta imposée par une "mafia agricole" qui gouverne.

À Frangy, l'habitat traditionnel des hameaux, partout menacé par ces fermes industrielles les plus cupides, et défiguré partout par d'immondes hangars métalliques. Partout, d'harmonieux paysages gangrenés par des zones industrielles ou résidentielles lotissements hideux et désespérants, conspirant à défigurer nos plus beaux villages : simplification de paysages ruraux et usage des pesticides. Auparavant, il n'y a pas si longtemps, la campagne était composée de différentes parcelles, petites ou grandes, séparées par des haies, des fossés, avec des zones humides, des mares, .... Mais l'arrivée de l'agriculture intensive a modifié grandement le paysage. Les parcelles sont devenues plus grandes, les fossés ont été comblés, les zones humides drainées
Bienvenu dans leur Frangy (à eux)

À Frangy, la politique de l’actuelle majorité menée par M.Le Maire, Bernard Revillon, a fait le choix des  fermes industrielles agricoles au détriment de la conservation, de la sauvegarde et de la mise en valeur du patrimoine architectural rural et naturel local. Fermes industrielles, lotissements, zones d'activités /commerciales, alignements de ronds-points, sablière, hangars métalliques … Depuis quelques années, Frangy , notre village à tous s’est mise à dévorer la campagne. Une fatalité ? Non : le résultat de choix politiques locaux et économiques. Historique illustré de ces métastases pé­riurbaines. Comment Frangy est devenue moche.
"Cherchez en tout pays et sur toute la terre, vous n’y trouverez pas un grand mal en morale et en politique où l’argent ne soit mêlé." Rousseau

L'idéologie dominante est au développement durable ... Les exploitants agricoles qui nous ont légué de magnifiques paysages y compris dans le bâti tendent pour certains d'entre-eux devant les contraintes de productivisme qui s'imposent économiquement, ... à détruire ce qui leur a été légué. La disparition des fermes traditionnelles et la réduction du nombre d'agriculteurs favorisent l'éclosion d'exploitations agricoles présentant un caractère industriel plutôt que rural. 

À Frangy, que M. Bernard Revillon, agriculteur et Maire et d'autres, cessent de se draper derrière le paravent des «paysans» alors qu’ils défendent des intérêts industriels. En définitive, la politique suicidaire qu’ils défendent fait le jeu des acteurs de la chimie industrielle (intrants et semenciers) et des distributeurs. 
Les agriculteurs doivent suivre une autre voie que celle de l’agriculture intensive !



(Projet) Usine de méthanisation (Projet) Usine de méthanisation NON à l’Usine de méthanisation, Frangy, Haute-Savoie


À Frangy, disparition des fermes traditionnelles au profit de hangars industriels, Des bâtiments médiocres gigantesques,  modèle de l'élevage intensif, tendent à défigurer les paysages les plus magnifiques de Haute-Savoie ... des sites vierges de construction depuis plusieurs siècles jusqu'à présent. Y-aura t-il une prise de conscience salutaire ? A Frangy, il est résolument trop tard.  Le productivisme et la recherche forcenée du "toujours plus" ont entraîné les éleveurs dans une course sans fin. Toujours plus de lait, bovins, porcelets, d'agneaux... Toujours plus vite,

La diminution du nombre d’éleveurs et l’augmentation de la taille moyenne de leurs installations ne sont pas les seuls traits marquants de cette évolution. En effet, le développement des formes intensives d’élevage s’accompagne de l’essor d’un nouveau type d’entreprises : les intégrateurs. Le propre des intégrateurs est de fournir aux éleveurs, qui passent des contrats avec eux, tout ce dont ils sont supposés avoir besoin pour leur exploitation : animaux présélectionnés, aliments, médicaments et soins vétérinaires, moyens de transport, ou même installations d’abattage et de transformation. En échange, les agriculteurs sont chargés d’élever les animaux jusqu’à leur abattage, et donc de réaliser tous les investissements nécessaires à cette fin (construction et entretien des bâtiments, achat du matériel, mises aux normes, etc.). En raison des emprunts très lourds qu’ils doivent réaliser, les agriculteurs deviennent étroitement dépendant des intégrateurs. Ces derniers sont d’autant plus à eux-mêmes d’imposer leurs conditions aux éleveurs qu’ils sont de moins en moins nombreux et de plus en plus puissants. Source

q Agro-industrie

q fermes usines

Abattage Industriel Animaux de la ferme

Maïs fermenté pour le cocktail Camions citernes de soja / colza protéiné 6x6 voire 8x8 à Bel-Air Compléments alimentaires protéinés pour le cocktail

Le changement de paradigme de notre contrat politique, il y a trente ans, qui nous a fait passer du centralisme à la Décentralisation, produit mécaniquement ses effets. Les élus locaux sont devenus des acteurs majeurs dans presque tous les domaines, tandis que l’État ne dispose plus, aujourd’hui, de la même majesté, c’est-à-dire des mêmes pouvoirs, ni des mêmes budgets …

La faiblesse des POS ou autres PLU de la région où dans les communes rurales, les zones NC qui restent constructibles aux agriculteurs représentent la majorité des territoires non urbanisés expliquent largement ces atteintes aux paysages particulièrement sensibles de Haute-Savoie. Il faudrait que ces terrains soient classés en zones ND totalement inconstructibles pour des raison de protection du paysage pour que la protection soit efficace (le serait-elle ?) comme cela est le cas dans bien d'autres régions .

Les agriculteurs qui restent devraient être institutionnellement aidés pour répondre à ce défi de bon sens de la qualité du paysage agricole construit. La décentralisation devraient permettre de répondre à cette attente par le recours à la concertation pour voir naître des projets alternatifs d'aménagement pertinents comme des hameaux de bâtiments agricoles regroupés pour éviter la dispersion où des aides financières des collectivités territoriales pour que les paysans puissent faire appel à des Architectes afin de relever le niveau des bâtiments ruraux, implantation,volumétrie, impact sur l'environnement, matériaux de qualités. Le surcoût de construction lié à l'amélioration de qualité des bâtiments agricoles pourrait être alors subventionné et faire l'objet d'une politique régionale tendant à concilier ... les intérêts de tous .

Acheter uniquement ses produits dans les enseignes de la grande distribution, c'est comme voter éternellement pour un même parti qui vous envoie dans le mur!

Le choix citoyen, c'est de répartir son budget. Si vous dépensez trente euros de fromage par mois, au lieu d'acheter dix fromages industriels au lait pasteurisé à trois euros, vous en achetez  cinq à six euros ou quatre à huit euros. Et sans dépenser un centime de plus, vous avez du fromage au lait cru de terroir qui aura fait travailler un artisan, un agriculteur, un éleveur qui perpétue une tradition dans votre village ou aux alentours et qui préserve nos paysages. En outre, cela fait du bien au palais, à l'être et à votre village ... à tous. C'est à la fois un geste de plaisir et un acte patriotique.

Mais attention, pas n'importe quel artisan, agriculteur, ou éleveur. Dites non aux fermes industrielles, dont l'élément de base est la vache laitière en batterie ou le raisin maxi-traité.  En modifiant leur régime alimentaire pour leur faire produire plus de lait (en leur faisant manger des céréales, en particulier du maïs, plutôt que de l’herbe), les vaches émettent jusqu'à un tiers de méthane en plus. Pour certains d'entre-eux le rendement prime : maïs fermenté, granulés de machin truc, antibiotiques, ... ou alors pesticide, herbicides, fongicides - d'ailleurs il n'y a qu'à voir comment ils parlent de la ... qualité


Est-ce qu’obtenir des animaux plus productifs relève réellement de la stricte nécessité à l’heure où les politiques devraient au contraire nous amener à réduire globalement la consommation de produits d’origine animale, que ce soit pour des raisons éthiques, de santé publique ou d’environnement ?
 
« Les agriculteurs doivent suivre une autre voie que celle de l’agriculture intensive »


Fermes industrielles (lait & viande) Bovins élevés dans des fermes usines Fermes industrielles Infrastructure et quantité d'eau pharaoniques Fermes industrielles Antibiotiques et autres traitements Fermes industrielles Camions citernes de soja / colza protéiné 6x6 voire 8x8 à Bel-Air Compléments alimentaires protéinés pour le cocktail Fermes industrielles Les pesticides Maïs fermenté pour le cocktail Fermes industrielles Pollutions industrielles et agricoles du patrimoine naturel. Des dizaines de milliers de mètres cubes d'eau par an Fermes industrielles (Projet) Usine de méthanisation Fermes industrielles Du fric du fric du fric Fermes industrielles Menaces environnement : algues vertes, pollution des cours d'eau, ... Fermes industrielles Beurk Beurk Beurk Fromages industriels & non industriels Viandes et charcuteries industrielles

q agro-alimentaire

q éleveurs industriels

Beaucoup d’opérateurs ont un intérêt objectif pour soutenir l’hyperconcentration de la production laitière.

Les céréaliers, qui sont à l’origine de l’alimentation des animaux, ont tout intérêt à ce que ce schéma d’élevage se généralise, tant il garantit et augmente les débouchés commerciaux. Les distributeurs ont, eux aussi, tout intérêt à la promotion de ces structures afin de réduire le coût de l’alimentation et orienter le pouvoir d’achat vers d’autres produits à plus fortes marges.
Certains producteurs encouragent également cette concentration, se projetant comme les derniers des Mohicans, qui tireront pleinement profit du pouvoir de marché dont ils disposeront à l’égard des industriels et des consommateurs, à travers le cartel des industriels du lait qu’ils dirigeront. source


q modèle agricole

Développement urbain inadapté absence d'infrastructure routière !


q développement urbain inadapté

q absence d'infrastructure routière

q Démagogie

q clichés obscurantistes

q les affamés de la planète

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