DirectTV Domaine de Bel-Air XVIIe, Frangy, Haute-Savoie Le chantage à la mise en danger: vitesse, alcool et trafic routier dans la cour Bel-Air. Le chantage de la distribution et de l'accès à l'eau potable

Parc du Domaine de Bel-Air Parc

Ensemble, préservons aujourd'hui l'avenir.

Grâce à l’aide de ses amis regroupés au sein de l‘Association , le corps de logis, à défaut du reste du Domaine souillé et ruiné par des agriculteurs de vieille souche peu soucieux de leur environnement, va retrouver, nous l’espérons, petit à petit vie et beauté.

Le parc du Domaine est entièrement à recréer après plus d'un siècle d'abandon ou tout semble avoir été ... saccagé par les derniers propriétaires éleveurs de vaches laitières.

Aujourd'hui, un lieu respectueux de l'environnement. Le retour aux sources prend du temps : c'est sans compter les dépenses d'énergie et de temps, liées aux nombreux actes délictueux de pollution avérés du GAEC Lo Pres Dary aux abords du Domaine et de l'inaction des autorités.

Vous avez le droit de savoir.

"Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas."  Geronimo 

Chers Amis,

La préservation et la mise en valeur d’un monument historique dépend en grande partie de la qualité de ses abords immédiats ou non: de son environnement architectural, urbain et paysager qui en constitue l’écrin. C’est pour cette raison que la loi a prévu l’institution de périmètres de protection autour des Monuments historiques, destinés à préserver leurs abords. Ces périmètres de protection correspondent aux espaces situés à moins de 500 mètres de tout point bâti du monument historique. Encore faut-il qu'ils soient respectés et que les autorités fassent respectées la loi !

Propriété privée, le Domaine s'agrémente de plusieurs jardins et zones aux thématiques variées. Ce jardin est à la fois l'œuvre personnelle de ses nouveaux propriétaires et une réussite paysagère qui se construit jour après jour. L'idée de vous faire partager la renaissance des jardins et ou comment sans réelles connaissances des amateurs se lancent dans des projets singuliers de développement d'un petit vignoble confidentiel, d'un verger, d'un potager en carré et d'un jardin d'inspiration italienne. L'idée a donc été de redonner vie à une partie de ces terres désertées et désolées, où l'agriculture intensive peu soucieuse de la préservation de la Nature  a ... tout saccagé il y a quelques dizaines d'années.

Ces quelques pages pour vous donner envie de visiter ce jardin fermé au public pour l'instant.

Parc du Domaine de Bel-Air

Lorsqu'un Domaine bénéficie d'une telle protection juridique, son environnement devrait contribuer à sa mise en valeur et non à l'occulter ou à le dégrader. 
Malgré ce dispositif législatif d’utilité publique, l’État, la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Rhône-Alpes, l'Architecte des bâtiments de France de Haute-Savoie, M. Le Maire, agriculteur, refusent d'agir à l'encontre d'agriculteurs délictueux, des nés natifs, et notamment des co-gérants du GAEC Lo Pres Dary voisins du Domaine.

Historique - Au XVIIIe siècle, hormis la zone du jardin d'inspiration italienne, tout le versant Sud et Nord était complanté de vigne. Au Nord, deux allées de marronniers bordées les chemins sardes à destination du hameau de Moisy

Le jardin oblige à la patience, car on ne peut semer aujourd’hui et récolter demain. Ici aucune utilisation de pesticides et d'engrais chimiques. A une époque où bio, gain de temps, respect de l'eau et de la terre sont enfin d'actualité, quoi de plus logique, naturel et efficace que de revenir à ces méthodes naturelles qui n'ont plus rien à prouver comme le paillage ou l'utilisation de purins ! Un peu de bon sens ! Donnez à la nature, elle vous le rendra au centuple.
Les propriétaires encouragent les jardiniers amateurs, qui tout en se donnant la possibilité d’une production bienvenue par ces temps de crise, sont aussi le moyen de sauvegarder les espèces anciennes, en produisant des graines, qu’ils (tentent) échange(r)nt avec d’autres, mettant en échec l’agro-industrie qui fait exactement le contraire. Un jardin s’embrasse de plusieurs manières. Certains passeront des après-midi, voire des journées entières à jardiner, parce qu’ils ont le temps, l’énergie, la santé… Tout simplement l’envie.

Le retour aux sources prend du temps, beaucoup de temps : c'est sans compter les dépenses d'énergie et de temps, liées aux actes délictueux de pollution caractérisés du XXIe des co-gérants du GAEC Lo Pres Dary aux abords du Domaine.


Jardin façonné à l'italienne à Bel-Air Vignes confidentielles à Bel-Air Verger confidentiel à Bel-Air Potager confidentiel à Bel-Air

Parc Bel-Air

De plus de 10 hectares, du temps des famille Chaumontet XVIIIe, le parc en est réduit aujourd'hui à une superficie de 0,6 hectare. Toutes les vignes aux abords immédiat sur le coteau ont été méticuleusement arrachées par des agriculteurs des familles Fossioz / Banchet. Tous les grands arbres séculaires, à l'exception du dernier marronnier et de deux chênes centenaires, ont été découpés en bois de chauffage par des agriculteurs.

L'arbre, considéré comme un immeuble, situé dans un rayon de 500 m autour d'un monument historique inscrit, visible de ce dernier ou en même temps que lui, ne peut pas être abattu sans autorisation (Avis conforme) du Service Territorial de l’Architecture et du Patrimoine (STAP). Le périmètre de protection de 500 m peut-être remplacé, par un Périmètre de Protection Modifié (P.P.M.), comme c'est le cas à Bel-Air.

Les abords immédiats du corps de logis, sont régulièrement saccagés.

En février et mars 2012, puis en mars, avril 2013, MM. Alain Berger et Guy Lacôte, co gérant du GAEC Lo Pres Dary ont abattu sans aucune autorisation administrative, aux abords immédiats, des centaines d'arbres à l'orée du bois sis au Sud de Bel-Air.
En 2013, M. Guy Lacôte et sa soeur Karine Lacote ont déposé un permis pour faire abattre le dernier marronnier séculaire de Bel-Air, sur une parcelle appartenant à M. Christophe Banchet, co-gérant du GAEC Lo Pres Dary, et à proximité immédiate du corps de Logis. Le marronnier étant d'après ces derniers une gène pour les usagers du chemin de Gensenaz. Un certificat phytosanitaire de complaisance sera même demandé à l'ONF : en vain. L'abattage a été validé par M. L'Architecte des bâtiments de France, Christophe Margueron, des services (qui ne se sont jamais déplacés sur place) de la préfectures de Haute-Savoie, ... ainsi que M. Le Maire, Bernard Revillon, agriculteur. En mars 2017, un violent coup de vent déracine un des deux derniers grands chênes de Bel-Air situé sur la propriété actuelle de M. Robert Carrel. Aucun dégât, sinon que la cime a abimé semble t-il quelques ifs taillés en haie à mi-hauteur le long de la route de Moisy. En mars 2018, M. Robert Carrel, oncle de M. Christophe Banchet, fait abattre le dernier grand chêne centenaire de Bel-Air sous le prétexte fallacieux d'être dangereux. Aucune autorisation, aucun permis n'est affiché à Bel-Air. L'ensemble des protagonistes à l'exception de M. L'Architecte sont tous signataires du collectif identitaire rural ABAG. 

Les arbres multi-séculaires ne bénéficient aujourd’hui d’aucune protection équivalente aux monuments historiques. Et pourtant, quand un arbre a une taille ou une esthétique exceptionnelle, qu’il a une vie qui nous rappelle des grands moments de l'histoire d'un lieu ou qu’il est d’une essence rare… ne peut-on considérer qu’il fait partie de notre patrimoine au même titre que le sont certains bâtiments classés ?  Objection maintes fois avancée : on ne peut pas classer au patrimoine des « monuments vivants » car ils sont mortels !


Dernier arbre remarquable et séculaire à Bel-Air, sur la propriété de M. Christophe Banchet, co-gérant du GAEC Lo Pres Dary, au NE du corps de lois. Mme Karine Lacôte, soeur cadette de M. Guy Lacôte, co-gérant de ce même GAEC a monté un dossier pour abattre l'arbre, prétextant mensonges en série (état phytosanitaire, gène usagers, ...) allant jusqu’à demander un faux certificat !

All Arbre Bel-Air

Les 6000 m² sauvés sont le résultat d’âpres tractations avec les consorts Banchet, qui ne souhaitaient vendre avec les bâtiments que l'espace consacré au  jardin d'inspiration italienne soit 30 x 15 : autant dire rien. A peine la surface d'un étage du corps de logis ! Une deuxième proposition a été faite incluant, l'actuel potager, le jardin et les espaces immédiats connexes, soit environ 2500 m². Devant un nouveau refus, la surface a été portée à 0,6 hectare.

Les propriétaires ont donc défini plusieurs zones, celle du jardin d'inspiration italienne, du verger, du potager et celle consacrée à la vigne.

Les vignes (zone jaune)             Le jardin d'agrément (zone verte)

Afficher Jardin de Bel-Air sur une carte plus grande

Le verger (zone violette)             Le potager (zone grise)

La famille Chaumontet a toujours produit du vin : des écrits familiaux en attestent. Hippolyte, le dernier des Chaumontet ayant habité Bel-Air; aimait la viticulture et produisait un vin apprécié de tous. Toutes les terres aux alentours de Bel-air étaient plantées de cépages, explique un des anciens du hameau de Moisy, que les propriétaires ont eu la chance de rencontrer avant son décès, en regardant vers le coteau aujourd'hui transformé en prairie rase et désolée.
Toutes ont été arrachées dans la première partie du XXe siècle lorsque le Domaine a quitté le giron de la famille Chaumontet/Morel et a été repris par des agriculteurs éleveurs de bovins de Gruffy, les Fossioz, dont la priorité était semble t-il d'établir des pâturages et non pas de garder une certaine authenticité du Domaine

A tous ceux qui le souhaitent, via l'Espace volontaires, devenez volontaires, mobilisez-vous, exprimez-vous,  proposez, offrez aux générations futures la fierté d'avoir pu contribuer à la sauvegarde d'un patrimoine rare en Haute-Savoie.

Sincères remerciements, 

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