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Agriculture & radicalisation à Frangy, Haute-Savoie Agriculture et radicalisation

«Le Domaine de Bel-Air c’est l’histoire d’un déni sans fin» 

Briser le silence c’est refuser l’indifférence, c’est partir en campagne avec des mots et des images comme arme. Un vrai travail de Sisyphe; difficile, toujours recommencé, et interminable. Rétablir la seule vérité est l'une des priorités.

Les faits rapportés sont indiscutables. La radicalisation agricole ne peut être mise en doute (sans omettre toutes les prudences et réserves inhérentes à l’usage de ce terme controversé). Elle est faite pour terroriser, intimider, réduire les propriétaires à néant, faire de Frangy une ville dans laquelle il n’y aura plus de dissidence, plus de manifestations, plus d’opposition.

Le sentiment d’insécurité se ressent finalement dans toute le village pour qui veut y prêter attention. Car c'est la loi du plus fort qui s'impose. Cette violence ne sort pas de nulle part, elle s’inscrit dans un contexte politique et social.

Un microcosme local dont les propriétaires fustigent l’omerta par cette "mafia agricole", à cause de laquelle, selon eux, on assiste aujourd’hui à tous ces débordements et pratiques illégales. Quand la désinformation, le mensonge, le dénigrement, voire la violence apparaissent comme une fin en soi ! Ne pas se laisser emporter par la peur.



Toutes atteintes à la sécurité des personnes ou de leurs biens ainsi que toutes incivilités font que chaque jour, la vie peut devenir insupportable. La sécurité et la civilité sont des droits et lutter contre l’insécurité et l’incivilité sont des devoirs. 

"L'ignorance mène à la peur, la peur mène à la haine et la haine conduit à la violence. Voilà l'équation." Averroès

Chers Amis, chers visiteurs, chers frangypans,

Dans cette partie, nous nous efforçons de vous présenter la radicalisation (les mots ont un sens) d'une certaine communauté agricole locale. Si malgré tout vous aviez encore des questions, vous pouvez alors utiliser le formulaire ci-contre. Nous essaierons de répondre à vos questions.

L'éclairage ne prétend à aucune représentativité, et L'Asso a bien conscience que ce travail présente des limites. Elle n'entend pas non plus trancher les débats sur le sujet de la radicalisation agricole, mais simplement y contribuer en apportant un éclairage frangypan.

Nous vous recommandons fortement de lire au préalable la section Bienvenue.


Agriculture & radicalisation à Frangy, Haute-Savoie

L'invraisemblable est parfois vrai. L’incroyable et le réel peuvent cohabiter.

À Frangy, les agressions dont sont victimes les propriétaires sont insupportable et doivent être condamnées avec la plus grande fermeté. Aucun désaccord ne justifie que l’on insulte, menace, et frappe, une femme, un homme ou encore un enfant dans la cour de Bel-Air, dans la rue ou encore dans leur jardin, et ce, en toute impunité, depuis tant et tant d'année. La France est un pays de liberté : Frangy est résolument une zone de non droit. Ce principe vaut pour tous.

À Frangy, des agressions d’une violence inouïe contre les propriétaires et leurs enfants. Ils sont devenus le déversoir de la colère d'une population locale en souffrance. Des actes délibérés, des propos emprunts d'animosité, pour ne pas utiliser un autre terme, quasi-quotidiens … Il est hors de question de banaliser de tels gestes qui doivent, qui devraient dans un état de droit, faire l’objet d’une condamnation unanime, et de sanctions pénales. Ces actes graves ne peuvent se faire en toute impunité. Et pourtant ...

À Frangy, les agression des propriétaires allient la bêtise à l’inculture et la violence. Ils voient dans ces agressions la manifestation d’une forme de communautarisme agricole exacerbé, encouragée indirectement par le refus du débat d’idées, de la contradiction et cet inquiétant sectarisme intellectuel qui gangrène cette agriculture là, ces agriculteurs là. En choisissant plutôt que l'échange d'idées et l'écoute de ces gens d'ailleurs, les campagnes de dénigrements de ces étrangers qui les dérangent tant, ces individus justifient l’usage de la violence et criminalisent les opinions de ces gens d'ailleurs qui les heurtent tant.

À Frangy, la violence est partout. On la retrouve dans toutes les dimensions de cette micro société rurale ; principalement à l'encontre de tous ceux qui ont un peu de différence, comme ces gens d'ailleurs. Beaucoup voudrait que nul ne puisse plus critiquer ou remettre en cause une autorité locale ou d'une manière général ces agriculteurs ou à ces vieilles familles de souche à qui tout semble permis ; que tout soit lisse, uniforme, consensuel.Rien n’est plus dangereux. D’abord, évidemment, pour la démocratie locale, où la force n’est jamais un argument dans un État de droit. Et plus généralement, c’est toujours dans la discussion que se trouve la construction de solutions raisonnables; il est vrai qu'avec des gens raisonnables. En démocratie, la violence, le vandalisme et les campagnes de mensonges et de désinformations ne peuvent se substituer au dialogue.

À Frangy, un village d'apparence calme et paisible, tout imprégné de l’ambiance rurale qui caractérise les petits villages anonymes, pardon les villes des Alpes du Nord, nul besoin d’y être né natif pour aimer ce coin, pour que le cœur puisse se l’approprier. En une poignée d’années, l’ambiance s’est métamorphosée. Des agriculteurs cupides et certains de leurs proches, tentent de transformer le village au service de ... l'intérêt général. Pour certains, l’intérêt général serait la somme d’intérêts particuliers. Cette théorie signifierait que les intérêts des uns équilibrent normalement ceux des autres, que les intérêts de tous ont un point commun: l’intérêt général. Sauf qu' à Frangy, certains, des nés natifs, semblent avoir beaucoup plus d'intérêts particuliers.  

Dénis Bel-Air Frangy
À Frangy, les propriétaires sont en train de s'habituer à l'intolérable. Ils sont régulièrement vouées aux gémonies sans que jamais aucun de ces agriculteurs et de leurs sympathisants enrôlés dans ce collectif identitaire, ait dit ce que le Domaine serait (devenu) sans eux ! Plutôt que de vandaliser leurs biens personnels, mettre en danger leurs vie, leur couper l'eau potable, déverser toute cette acrimonie, .... depuis tant et tant d'années, l’État devrait être capable de condamner et de mettre un terme définitif à cette situation. Gens d'ici qui tirent profit de la faiblesse non pas de la législation, mais des hommes, d’une insuffisante application des lois et des contrôles.

À Frangy, c’est l’histoire devenue banale d’un chemin rural du XV-XVIe, étroit, qui traverse di-facto une cour exigüe d'un Domaine du XVI-XVIIe, celui de Bel-Air, desservant en ce XXIe, deux lieux-dits excentrés : ceux des Aricoques et de Gensenaz et emprunté par des véhicules, des convois agricoles et autres engins du XXIe. Un lieu-dit, celui de Bel-Air, aujourd'hui transformé en QG de la délinquance agricole locale, un lieu-dit autrefois presque trop calme, perdu à mi-pente entre le Centre-Bourg et le hameau de Moisy, desservant en ce début du XXIe deux exploitations agricoles, l'une voisine de Bel-Air, le GAEC Lo Pres dary (créée 2006) et l'autre (Clos) Les Aricoques (créée 2016) au lieu-dit des Aricoques.

À Frangy, dans une époque reculée, le mode de transport le plus fréquent était alors la marche. Seuls les plus riches pouvaient s'offrir un cheval. Ânes et mulets servaient alors de bêtes de somme, le cheval étant trop cher et trop noble pour cet usage. Les chemins étaient quasiment impraticables aux chariots, et il en circulait très peu. Ce mode de circulation, à pied ou avec des animaux de bât, déterminait le tracé des chemins qui deviendront plus tard, comme le chemin de Gensenaz, ...une vraie route, voire autoroute, d'engins agricoles énormes, de poids-lourds 32T béliers !

À Frangy, des gens d'ailleurs, les propriétaires, y ont déposé leurs valises pour y vivre, pensaient-ils, paisiblement et restaurer ces vieux bâtiments laissés à l'abandon par des gens d'ici, des agriculteurs, et dont personne du village ne voulait dans l'état. Ils se sont naturellement investis, outre les projets de restauration du Domaine, dans des dossiers pour sauvegarder et protéger leurs biens de la destruction, souhaitée par M. Les Maires, Alain Poyrault et son adjoint agriculteur, Bernard Revillon
Bien mal leur en a pris, avoir acquis Bel-Air, avoir osé demander le respect des biens et des personnes, avoir osé résister et enfin défier ouvertement des gens d'ici, des agriculteurs de vieilles souches, chez eux !

Il y a aussi toutes ces petites attaques, trop modestes pour qu’elles donnent lieu à un retour, mais malgré tout bien réelles ...

Connaissance Dénis

À Frangy, au fil du temps, la cour exigüe quand a elle, un fief de la délinquance locale, de mâles (majoritairement célibataires endurcis) bourrés de testostérone, où se succèdent encore aujourd'hui, en toute impunité; incivilités, insultes, injures, menaces, actes d'agressions et de vandalisme, et autres vols sans oublier au mépris des règles les plus élémentaires de prudence ; Go Fast, RUN's, rodéos motorisés, et autres raids nocturnes de jeunes désœuvrés alcoolisés. Le chemin rural de Gensenaz est devenu le point de ralliement d'agriculteurs vindicatifs, de sympathisants d'un collectif identitaire rural Abag ainsi que d'autres excités/désœuvrés en peine - Ces désœuvrés alcoolisés ruraux lourds, cette engeance largement répandue localement qui empoisonne la vie des gens d'ailleurs.

À Frangy, le recours à l’insulte est automatiquement justifié par ces individus. Ils n’ont que la violence pour s’exprimer. Ainsi parce qu’ils sont incapables de débattre, d’argumenter, le recours à l’insulte est automatiquement justifié par ces individus. Pour eux, la seule question qui vaille est de savoir si on est le dominé ou le dominant. La question est semble t-il moins le contenu de ce qu'ils disent, que le bruit qu'ils font et la peur qu'ils sont capables d’inspirer. Quand ils se sentent dominés, quand l’autre est trop fort, il ne reste plus qu'à ces individus que le registre de la violence à exploiter. La culture de l’excuse permet de toujours s’en sortir à condition de ne jamais prendre ses responsabilités.

À Frangy, il y a ce petit noyau de gens d'ici qui vit dans la perte du sens des réalités, du déni de réalité. Il y a aussi tous ceux aussi qui gravitent autour de ces gens là, et qui voient s'éloigner la perspective de faire dégager ces connards de Bel-Air; ceux-là ne peuvent pas changer d'avis, vraisemblablement par peur et suivent aveuglément ; bêtement, comme des moutons de Panurge. Tous les autres, à commencer par le microcosme frangypan, savent qu'ils vont droit dans le mur : ce n'est qu'une question de temps. Mais il est vrai, le temps n'a pas la même valeur que l'on soit d'ici ou d'ailleurs.
Une telle concentration d'abrutis ne peut être sans explication(s). Rien d'autre que les propriétaires puissent faire que d'analyser leur décadence. Quand bien même dans tout ceci il y ait quelques spécimens sortant du lot.

À Frangy, des conflits de voisinage et autres nuisances sonores de jour et de nuit sont devenues monnaie courante; c'est même devenu un jeu, pour certains abrutis et autres p'tits caïds de villages périphériques comme Desingy, ou d'Anglefort et ce, à toutes les périodes de l'année.
Les abords sont régulièrement pollués, souillés ; le corps de logis régulièrement vandalisé, la propriété constamment violée. À peine réparés pour la énième fois, les débords de toits, les gouttières, avec l’argent des propriétaires, les retrouve t-on quelques jours après à nouveau détruits. La cour exigüe, devenue un lieu de revendications, de défoulement, jonchée de détritus et autres poubelles ; des véhicules sont détériorés, des pneus crevés,

Actu Dénis

À Frangy, osez-vous vous entamer le dialogue pendant près de ... trois (3) années, osez-vous demander à ces quelques gens d'ici de réduire leur vitesse dans la cour et aux abords immédiat de Bel-Air, osez-vous à ces quelques agriculteurs de ne pas passer chez vous impunément et de défoncer, saccager les abord, osez vous à vos voisins agriculteurs de ne pas déverser leurs merdes dans votre jardin, ..., osez-vous proposer à M. Le Maire et à ses adjoints, la réalisation, à vos frais, d'un contournement, que l'on vous menace de représailles, osez-vous vous émettre la moindre plainte qu’on déverse des torrents d'insanités quasi quotidiens en vous menaçant de vous renverser, de mettre le feu à votre maison, de vous buter ou encore de s'en prendre à vos enfants ! Bienvenus dans ce merveilleux village : le fameux "vivre ensemble" prôné par cet agriculteur de vieille souche devenu maire, qui aime tant sa terre, pardon son territoire, et où des autorités constituées sont étrangement muettes depuis ... bien trop longtemps.

À Frangy, à côté de ces manifestations rurales de violence individuelle de désœuvrés, d’autres sources sont en train de réapparaître. Des sources de tension d'animosité (pour ne pas utiliser un autre mot), qu’on croyait maîtrisées pour toujours, rouvrent des chemins vers le racisme. Et même si toutes les statistiques de la Gendarmerie locale sont rassurantes, voulant démontrer que toutes les formes de violence sont au plus bas, les faits indéniables démontrent le contraire. Tant dans la violence privée que dans ce qui menace entre les communautés. La brigade de proximité de gendarmerie de Frangy a, semble t-il, bien d'autres missions et priorités que de s'occuper des soucis des propriétaires, à savoir leurs protections ainsi que celle de leur biens, de vieilles pierres, même historiques, et ce depuis 2004. Vous pouvez toujours accumuler les plaintes et les mains courantes ... en vain.

Il ne peut pas y avoir de règles s'il n'y a pas de sanction, mais il ne peut pas y avoir non plus de règles, s'il n'y a pas de contrôles.

À Frangy, une ... animosité qui s'accroît de jour en jour. L'animosité contre les propriétaires proférée, voire revendiquée, par certains des gens d'ici, a des conséquences au quotidien et se traduit par une hausse inquiétante des incivilités, injures, violations voire agressions. Démultipliés par les réseaux sociaux, qui portent à cet égard une lourde responsabilité, ces sentiments haineux légitiment ces violences et affaiblissent, un peu plus chaque jour, la démocratie.

À Frangy, les opérations musclées se succèdent, menées par certains des agriculteurs, de leurs proches pour le moins en colère, qui utilisent en toute impunité, l'insulte, l'injure, le dénigrement, le harcèlement, voire la violence pour d'autres, pour se faire entendre : contre ces connards de Bel-AirLa bêtise est un spectacle fort affligeant mais la colère d'imbéciles a quelque chose de réconfortant. Les propriétaires condamnent toutes les formes de violence et réaffirment leur appel au dialogue depuis 2004 ... en vain.

À Frangy, l'affrontement (la gueguerre) est semble t-il normal, une spécialité haut-savoyarde depuis des siècles, dit-on! Il se niche d'abord dans les cœurs affaiblis, apeurés, déçus, en colère contre eux-mêmes. Elle cherche ensuite la destruction de celui qui est différent, de l'étranger, de l'autre, parfois entre voisins, puis remonte par capillarité jusqu'aux plus grands dénominateurs communautaires d'un village que sont, les gens d'ici. La violence ne peut jamais constituer une réponse.

À Frangy, ne doit on y voir que le mal être de d'individus désœuvrés en proie haineux, ayant perdu la considération de l'opinion publique face aux dérives de leurs méthodes de production, ou bien donner un ... autre sens à toutes ces exactions ? États dangereux, délinquance et santé mental ... Quand l'hostilité pour ne pas dire la haine, mène à de fausses accusations ! Il y a des gens d'ici qui mentent pour créer de l'angoisse, de la peur. Ceux qui peuvent vous faire croire à des absurdités, peuvent vous faire commettre des atrocités.

À Frangy, il ressort des faits repris ci dessus que M. Les Maires, Alain Poyrault et Bernard Revillon, des élus  ainsi que la brigade de proximité de gendarmerie de Frangy, connait parfaitement tous les risques liés aux passages de véhicules légers et autres engins agricoles énormes, de poids-lourds 32T béliers, dans la cour exigüe de Bel-Air - la délinquance routière au quotidien - et notamment aux mises en danger, aux actes de vandalisme, en n'interdisant pas leurs passages et en s’abstenant, voire en refusant d'intervenir, elle est devenue di-facto une zone de non droit (…) ont commis une pluralité de fautes caractérisées exposant autrui à un risque qu'ils ne pouvaient ignorer.

À Frangy, les propriétaires ont révélé quelques nombreux arrangements entre gens d'ici que le petit monde politique local s’acharnait à nier, puisque constitué principalement ... de gens d'ici. Tout était connu, bien avant que ces lanceurs d’alerte là, venus d'ailleurs, ne les signalent publiquement. Mais l’inertie générale des autorités, leur incroyable propension à ignorer les signaux d’alarme, ..., ont abouti à mettre en place un lourd couvercle de silence sur Frangy

À Frangy, le patrimoine rural bâti et naturel est lui aussi, malheureusement gravement en danger en ce début du XXIe ; alors, forcément, leurs attitudes déplaisent fortement. Avec leurs engagements, ils ont forcément contrarié des projets individuels cupides et froissé quelques susceptibilités locales, prêtent à ... beaucoup pour se débarrasser de ces gens-là. Projets individuels de transformation urbanistique utopiste que cette nouvelle population de gens d'ailleurs exigeante attentive à sa santé et à sa qualité de vie, réfute catégoriquement.

À Frangy, la remontée de l’animosité dans le village ces dernières années est souvent habillée dans des discours prétextant des motivations communautaristes. Depuis des années, des gens d'ici s’appuient sur des fictions plus ou moins grossières pour tenter de justifier leur animosité. Il serait pourtant trompeur de penser que celle ci fleurit uniquement dans un contexte de propagande locale, ou que ses racines sont uniquement culturelles. Parfois ces fictions se répandent précisément parce que ceux qui les entendent ont des motivations plus cyniquement économiques pour y croire, ou pour faire semblant d’y croire.

  • Faciliter sciemment les activités d'un collectif identitaire portant atteinte à la sécurité des personnes et/ou de leurs biens, en raison de leur origine, c'est aborder la question de l’abolition du discernement et de la responsabilité pénale en tant que dépositaire de l'autorité publique. 
  • Exploiter l’accès à l’eau comme un moyen de pression et de chantage est comme un outil pour dominer, imposer son pouvoir, et punir en privant délibérément certains du plus élémentaire de leurs droits; ne pas régler les problèmes de l'accès à l’eau potable, c’est volontairement entretenir des risques de conflits dramatiques. Le cynisme inégalable n'est-il pas de couper l'eau potable et de boucher la source / aqueduc du XVIe ?
  • Prendre le volant ivre et défoncé ou à vive allure n’est pas l’exercice d’une liberté, c'est se mettre volontairement en état de tuer. Êtes vous prêts à entendre : "il ne l'a pas fait exprès" ? Les sanctions appliquées aujourd’hui sont tellement dérisoires qu’il est difficile de faire passer un message fort aux gens 
  • Initier une politique de développement urbain utopique sans infrastructure routière adaptée engendre irrémédiablement une insécurité routière. 
  • ...

On sait que vivre dans le déni expose toujours à des retours de mémoires ... compliquée. C'est toujours bien mystérieux pourquoi un drame prend le dessus médiatiquement tout d'un coup alors que des drames identiques ont eu lieu dans un passé récent sans émouvoir grand monde ou susciter de telles réactions... Les mystères des passions humaines. 

Les deux mamelles du modèle agricole français ne sont-elles pas victimisation et indemnisation ?

Face à cette violence qui fait froid dans le dos, face à ce radicalisme décomplexé dans la cour exigüe ou sur les réseaux sociaux, nulle place pour des tergiversations. La condamnation devrait être sans détour ... Ce n'est malheureusement pas le cas. Aucun soutien !

De nouvelles manières de vivre et de partager auraient pu être inventées, et en écho à cette micro société rurale, auraient pu affirmé leur diversité, leur différence, évitant ainsi le repli sur soi et sur le passé.

Il faut espérer que ces individus seront un jour jugés par un tribunal ; ce sera au moins la preuve que la démocratie aura survécu à ces délits à venir. A moins que, justement, elle ne soit déjà morte.

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