DirectTV Domaine de Bel-Air XVIIe, Frangy, Haute-Savoie Le chantage à la mise en danger: vitesse, alcool et trafic routier dans la cour Bel-Air. Le chantage de la distribution et de l'accès à l'eau potable

Bienvenue au Domaine de Bel-Air Bienvenue

Tous les lieux ont un passé, tous les lieux ont une histoire : celui du Domaine s’étend sur plus de quatre siècles.

Au cœur de la vallée des Usses se cache le Domaine, au style bien particulier. Massif, d'influence savoyarde, il abrite pas moins d'une trentaine de peintures murales, intimement liées par le passé à des scènes historiques qui restent encore à déterminer.

Ces dernières années sont assombries par la bêtise, l'incompétence de services de l’État et une impéritie politique haut-savoyarde.

LÉtat français est devenu incapable de faire respecter la loi. 

Toutes atteintes à la sécurité des personnes ou de leurs biens ainsi que toutes incivilités font que chaque jour, la vie peut devenir insupportable. La sécurité et la civilité sont des droits et lutter contre l’insécurité et l’incivilité sont des devoirs.

"C'est bien vrai, on laisse un peu de soi dans les choses, de ses souffrances, de ses espérances, et quand on les retrouve, elles vous parlent, elles vous redisent des choses qui vous attristent et vous égaient."  Lourdes, Émile Zola

Chers Amis, chers partenaires,   
 
Dans cette partie, nous nous efforçons de vous présenter plus qu'une expérience patrimoniale, une expérience de vie ! Si malgré tout vous aviez encore des questions, vous pouvez alors utiliser le formulaire ci-contre. Nous essaierons de répondre à vos questions.

Nous vous recommandons fortement de lire au préalable la section ci-contre à gauche.


Bienvenue au Domaine de Bel-Air

A Frangy, aujourd'hui en Haute-Savoie, hier dans le royaume de Sardaigne, un Domaine a tenu pendant des siècles un rôle important au sein de ce village de l'avant-pays savoyard. Lieu notarial central et probablement d'insinuation pendant près de trois siècles (XVII-XIXe), il a également abrité une ancienne exploitation viticole jusqu'à la moitié du XXe. Antérieur au XVIIe, et plusieurs fois remanié au cours du temps, son architecture actuelle date de la fin du XVIIIe. En ce début du XXIe, après le décès de ses derniers propriétaires, agriculteurs, les consorts Fossioz/Banchet, sans héritier direct, la ruine, voire la destruction, semble être une option sérieuse.

La destruction facilitera t'elle la future installation d'agriculteurs, voisins du Domaine

A priori, il n'y a pas de subventions agricoles allouées à la destruction du patrimoine historique. La réponse est donc négative. L’abandon conduira t-il à la ruine ? Là encore, aucune subvention. Alors, que faire ? La solution retenue, et qui dépasse tout entendement, semble avoir été - dans un premier temps, de vendre ce tas de pierres en l'état, au meilleur prix, à des étrangers, des français, pas des suisses ..., et si possible à des frontaliers au pouvoir d'achat bien supérieur aux gens d'ici et - dans un deuxième temps, d'étendre l'exploitation agricole en construisant un hangar auprès des stabulations, en lieu et place du corps de dépendances agricoles. (ndlr : le bâtiment n'a été retiré de la vente qu'au dernier moment)  
Dans la suite des destructions méthodiques du patrimoine bâti du village, et afin semble t-il de mieux s’imposer, des agriculteurs peu scrupuleux de leur passé, ont la sérieuse intention de s’en prendre à ces vielles pierres qui les emmerdent. Mais ça les propriétaires l'apprendront à leur dépend bien après leur installation. Ce qui risque de n’être plus qu’un tas de pierres a survécu aux affres de la révolution française, ainsi qu’aux nombreuses guerres qu’a connues le Genevois.

Survivra t-il à ces agriculteurs cupides du XXIe ?

En 2004, l'annonce de la réhabilitation du Domaine par ces étrangers; des néo-ruraux venus d'ailleurs, marque semble t-il, la fin d'une lente et inexorable agonie. Mais il n'en est rien. Des actes de dégradation volontaire sont quasi quotidiens ; les débords de toits sont continuellement arrachés par certains des agriculteurs ainsi que de certains de leurs fournisseurs, quant aux pierres d'angle, elles font office de chasse-roues des énormes tracteurs/remorques/poids-lourds. Des jardinières sont régulièrement écrabouillées et déduites en morceaux, des ordures et pléthores d'objets sont lancés contre les façades du corps de logis, dans les jardins au Nord et au Sud. L'alcoolisme est un fléau; les défauts de maitrise des véhicules, les excès de vitesse dans la cour sont intentionnels, provocateurs et quotidiens. 

 Les nouveaux propriétaires ne comprennent pas ce qui se déroule sous leurs yeux. 

M. Le Maire est le premier responsable de la sécurité des citoyens en ce qu'il doit assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques. Depuis l'installation des propriétaires et des premières infractions et destructions volontaires, cet individu, semble t-il sous influence d'agriculteurs, (se) refuse d'agir à l'encontre de ces quelques agriculteurs nés-natifs
Le village ne vit plus à l'heure de querelles de clocher entre des agriculteurs, de vieilles familles de souche ; des gens d'ici. La maîtrise de l'espace rural est devenue l’enjeu fondamental d'une concurrente acharnée entre des usages multiples et contradictoires du sol dont des agriculteurs sont ... les parties prenantes. Ces agriculteurs ont de plus en plus de mal à faire prévaloir leurs propres intérêts particuliers de nés natifs. Ces agriculteurs (re)prennent le pouvoir local.
Dans ce contexte, les luttes pour le pouvoir municipal prennent l'aspect de luttes de clans, de clientèles voire de parentèles, tout en restant dans le cadre d'un consensus général apparent. Depuis Octobre 2012, M. Le Maire est un agriculteur. Cet individu est également signataire d'ABAG collectif identitaire rural. Son refus d'intervenir soulève nombre de questions légitimes. 

La gendarmerie, quant à elle, fait partie des forces publiques, et a une mission de sécurité publique. Elle intervient principalement en zone rurale et périurbaine et normalement pour lutter contre la délinquance (rurale), assurer la sécurité des personnes et des biens, participer au renseignement et porter secours et assistance (à tous).
Comment est-il encore aujourd'hui possible que des faits de radicalisation agricole puissent s'exprimer impunément à Frangy, sur le chemin rural qui traverse la cour exigüe du Domaine ?  

Les propriétaires ne disconviennent pas de la légitimité de M. Le Procureur de mener toutes les investigations utiles qu’il jugera nécessaire.


Bref résumé à lire avant toute navigation ci-contre à gauche Désintox de l'Asso Vandalisme rural et communal: les vieilles pierres doivent-elles se taire ? Domaine de Bel-Air XVIIe, Frangy, Haute-Savoie

Les propriétaires tentent malgré tout de redonner vie à ce lieu à l'abandon en s'y installant avec leurs jeunes enfants, en omettant cependant des paramètres essentiels à leur intégration (et non assimilation) dans ce lieu, à savoir le choc culturel, le choc des cultures ainsi que ... d'éducation(s). A l'initiative des propriétaires, le Domaine alors non protégés au titre des monuments historiques obtient rapidement le label créé à l’initiative du ministère de la Culture et délivré par la Fondation du Patrimoine.

Des gens d'ici de vieille souche ne se félicitent résolument pas de sa renaissance. Pourquoi ? Le Domaine leur ayant, semble t-il, et rétro-activement (surtout après l'inscription au titre des Monument historique), échappé. Un agriculteur omniprésent, M. Bernard Revillon, en politique depuis 1995, maire depuis le 31 Octobre 2012, et de lointains voisins viticulteurs, les Neyroud, ne voient pas, semble t-il, cette installation d'un très bon œil. Dès l'installation de cette famille de parigos nantis, et ce, à travers de menaces précises et ciblées, une lutte rurale acharnée d’une ampleur qui laisse réfléchir, est lancée contre ces gens d'ailleurs, ces étrangers, qui viennent de racheter l'un des châteaux du village, leur château à eux. Elle n’a, depuis, jamais cessé.

Voué à être détruit en 2009 par M. Le Maire, sous l'influence, de cet adjoint, agriculteur, les peintures murales ont "sauvé la vie" du Domaine. Il est inscrit en totalité au titre des Monuments historiques en décembre 2010 en réponse à ce projet de lente destruction piloté par des élus et les co-gérants du GAEC Lo Pres Dary, propriétaires du seul corps de dépendances agricoles. 
Rarement procédure d’inscription aura été semble t-il aussi rapide en France. Il aura fallu moins de six mois pour que le Domaine, dans son ensemble (la décision d'inscription a été prise sans le consentement des propriétaires pour le corps de dépendances agricoles), soit sur la voie de la protection. Une démarche éclaire traduisant une mesure d’urgence. Malgré cette inscription menée dans ce contexte tout à fait particulier, rien ne change : c'est même l'inverse. Un élus, M. Bernard Revillon, adjoint et agriculteur met tout en œuvre pour contrer ce nouvel affront qu'"ils" ne sauraient accepter et tolérer. (déclaration publique de M.Bernard Revillon, agriculteur, Maire Adjoint et maire depuis le 31 Octobre 2012) 


Les principaux acteurs du Domaine de Bel-Air au XXIe, Frangy, Haute-Savoie Agriculture & radicalisation à Frangy, Haute-Savoie

Des nés natifs, les "Lacôte", les "Monod" et  les "Neyroud", créent alors une association (collectif identitaire rural) fantoche ABAGet font tout leur possible pour faire quitter les lieux à cette famille qui les emmerde tant, après avoir dressé nombre de frangypans de vieille souche contre eux. L'occasion est trop belle pour M.Le Maire de se lancer dans des procédures sur la base de pamphlets diffamatoires et d'allégations mensongères de Mme Françoise Neyroud.
Une zone de non-droit, une situation intolérable depuis tant d'années : les propriétaires, des néo-ruraux, ces frangypans d'origine contrôlée, dénoncent le fait qu'ils ne soient pas chez eux et qu'une partie de la population agricole de vieille souche, des "nés natifs", fasse régner sa propre loi : leur propriété régulièrement vandalisée et polluée, leur vie menacée quotidiennement.
La radicalisation d'agriculteurs, et autres actions menées à l'encontre des propriétaires dans un premier temps, puis à l'encontre de leurs enfants dans un second temps, ne permet pas d’en saisir toute la violence, mais peut-être en donne-t-elle une idée dans la durée. L'alcool, le communautarisme agricole, l'animosité vis à vis de ces gens venus d'ailleurs, et ... la cupidité de certains des gens d'ici étant des marqueurs récurrents. Mises en demeure, dénigrements publics, poursuites judiciaires inconsidérées de M.Les Maires, se prolongeant depuis des années. MM. Alain Poyrault et Bernard Revillon, tenteront même de faire détruire le Domaine sous le prétexte fallacieux de (mieux) faire transiter sur soixante mètres, dans la cour exigüe du XVIIe, d'énormes engins agricoles, poids-lourds à destination des GAEC Lo Pres Dary et Les Aricoques : propos tenus devant un des délégués du Procureur de la République de Thonon-les-Bains et accessoirement de la Direction régionale des Affaires Culturelles de la région Rhône Alpes.


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Laisser pourrir la situation au plan local est une volonté clairement affichée. Le temps n'a pas la même valeur pour tout le monde. Les manquements à la loi s'enchainent, malgré quelques rares rappels à l'ordre, dans une totale et à nouveau rare indifférence des pouvoirs publics et des autorités. A Frangy, ceux qui le souhaitent peuvent donc continuer à vandaliser leur patrimoine (à eux), il suffit d’ignorer la législation. Le message est clairement passé.  
Pour les propriétaires, l’incompréhension a rapidement fait place à la colère. Comme d’autres victimes, ils dénoncent les pouvoirs publics d’avoir fermé les yeux. Dés 2005, ces derniers savaient que certains des agriculteurs posaient problèmes par leur comportement. Ils n’ont pas évalué les conséquences que cela pourrait avoir. Et aujourd’hui, ils font l’autruche car ils ne savent pas comment gérer les dégâts et la situation qui a très largement dégénérée, chacun, estimant probablement, avoir fait (tout) le nécessaire. 
 
Dans les conflits qui opposent les propriétaires aux GAEC Lo Pres Dary et Les Aricoques, soutenus par des frangypans d'ici, et ce maire agriculteur, les contre-vérités se succèdent et s’accumulent. Les propriétaires le comprendront à leur dépend au fur et à mesure de leurs croisades. Lorsqu’on voit d’étranges choses se passer et qu’on se demande pourquoi elles (nous) arrivent, prendre du temps pour voir comment tout cela s’articule auprès des protagonistes, est essentiel : d’où ce Blog consacré à de vieilles pierres

Il n’est pas un crime, pas un truc, pas un sale coup, pas une escroquerie, pas un vice qui ne perdure sans le secret qui l’entoure. Exposez ces faits au grand jour, décrivez-les, attaquez-les, ridiculisez-les dans la presse et, tôt ou tard, l’opinion publique les chassera. Informer n’est peut-être pas la seule chose nécessaire mais c’est une chose sans laquelle toutes les autres démarches resteront vaines. Joseph Pulitzer
Ceux qui attaquent clament qu'ils sont attaqués. Cela caractérise bien les sociétés où nous vivons. Les personnes qui sont les agresseurs se considèrent, aujourd'hui, comme des victimes. C'est là tout simplement une complète inversion de l'univers moral : devoir s'excuser auprès de ceux qui vous attaquent, devoir indemniser ceux qui ont délibérément mentis et trompés la justice. Voilà pourquoi les propriétaires aimeraient aussi que l'on lise ce Blog : pour comprendre qu'il ne s'agit pas seulement d'un conte, d'une paranoïa ou d’une énième théorie du complot. Il y a une raison à toute chose. Le chantage à la distribution et à l'accès à l'eau potable, en sera l'une des clefs.


Frangy demain Frangy défigurée : Frangy, comment Frangy est devenue moche !?

Quand on n’a pas d‘idées il suffit d’un vieux cliché, le coup de neuf - la restructuration du vieux centre historiques, la construction de fermes industrielles en lieu et place du patrimoine bâti rural, le bétonnage des champs agricoles au profit de lotissements, et de multiples zones industrielles, pardon d'activités et ces hangars métalliques ! Face à l’irrésistible bétonnage et bitumage forcenés, M.Le Maire continue son œuvre, en faveur de l'ouverture au monde (slogan Frangy demain), du non respect du patrimoine (privé) frangypan. Avec ce comportement, cette attitude, cet aveuglement permissif de l'ensemble des élus, la banalisation de Frangy tant voulue par M.Le Maire, Bernard Revillon, agriculteur, peut continuer à marche forcée, à grand coup de formules magiques qui verdissent le béton et bétonnent les espaces verts !

Bétonnages, pollutions multiples, immondices, débords de toit du corps de logis amputés et arrachés, ainsi que celui du four à pain, toitures éventrées du corps de dépendances agricoles, pierres d'angle déchaussées, murs mal-en-point par des collisions répétées et intentionnelles d'agriculteurs haineux et de camionneurs peu scrupuleux, hangar à proximité d'une exploitation agricole, constructions sans permis. Difficile de s'imaginer ce que fut l'antre du Domaine, du temps de sa splendeur à la fin ... du XVIIIe siècle.  

Les propriétaires font tous les jours la bien triste expérience, qu'une fois l'éducation manquée, on ne la refait plus, et qu'on en supporte pour toujours les funestes conséquences. Il y a des décennies, et même des siècles, où l'Histoire ralentit jusqu'à la torpeur. Et puis il y a des années si chargées qu'elles semblent marquer l'altération d'une société apparemment immuable. Le début des années 2000 a toutes les chances de rester dans les mémoires frangypannes comme une de ces rares périodes chaotiques et destructrices.

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