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23/02/2018

"Les paysans, une caste d'Intouchables"

Présente uniquement des "articles faux (jusqu'à preuve du contraire)", décalés et parodiques. Souvent la vérité n'est pas loin.

Garanti sans faux témoignage

Vous avez le droit de savoir.

"Quand je suis vraiment impressionné, je suis si ému que je ne peux plus parler. Heureusement, la plupart des gens qui travaillent pour moi sont si émus qu’ils ne peuvent plus s’arrêter de parler. " Andy Warhol 

Chers Amis, chers visiteurs, chers frangypans,

 "Le partage de la connaissance"

La quatrième "croisade de Bel-Air" débute dès 2004. Elle a pour objectif de vous faire un retour basé sur notre expérience de vie.   La moitié des monuments historiques appartiennent à des personnes privées. Si comme nous, vous n'êtes pas propriétaires du château de Versailles, et que l'inefficacité croissante des services de l’État débordés ou découragés, en charge de la protection du patrimoine, vous ...pèsent, alors ce qui suit est pour vous. 
Il existe bien une association française, reconnue d'utilité publique, qui regroupe des propriétaires de monuments historiques privés. Mais de nouveau, si vos questions sortent du cadre ordinaire, alors personne au niveau national, régional, ni même départemental, ne vous apportera son expertise.


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Sortons des clichés obscurantistes, comme de croire, par exemple, que les paysans produisent des céréales pour nourrir "les affamés de la planète".

Reprise intégrale de l'article http://www.huffingtonpost.fr/joelle-guillais/les-paysans-une-caste-dintouchables_a_21876236/ 


AGRICULTURE - Comme chaque année à l'occasion du salon de l'Agriculture, les médias, en publiant des reportages et des portraits lénifiants sur les agriculteurs français se font un devoir de rendre un fidèle hommage à ceux et à celles "qui nous nourrissent et paysagent" la France. Et pourtant le bonheur n'est plus dans le pré depuis longtemps.

De part et d'autre, les images d'Épinal se craquellent et l'amour des Français pour leurs ancêtres, les paysans, se ternit de jour en jour. Côté paysan, l'inquiétude et le mécontentement boursouflent les jours et les nuits de leur vie, endeuillent leur avenir. En effet, de nombreux agriculteurs vivent leur métier dans la souffrance morale et économique. Du haut de leurs engins de plus en plus performants, les céréaliers ne sourient pas ou peu. Les éleveurs grincent des dents quand ils nourrissent leurs animaux en tous genres sous des hangars fermés. Quant à ceux qui ont choisi d'exploiter la terre autrement, ils doivent se contenter de peu car les aides européennes ne leur sont accordées qu'au compte-gouttes.

Pendant ce temps, l'abcès de l'agriculture intensive et productiviste gonfle de jour en jour sans que personne ose dénoncer le scandale financier et écologique d'une agriculture dangereuse pour tous, à commencer par les agriculteurs eux-mêmes qui sont souvent les premières victimes des intérêts de puissants lobbys qui dictent à l'Etat, par le biais des institutions et des syndicats, leurs ordres. Aucune contestation n'est possible et personne ne souhaite vraiment briser l'omerta imposée par une "mafia agricole" qui gouverne à Paris comme à Bruxelles.

Chaque année, à l'occasion de ce salon mythique de l'agriculture, je rêve que des chevaliers médiatiques brisent ce silence car les journalistes, les institutions, les partis politiques sont muets mais ni sourds ni aveugles. Ils savent mais ils ont de peur de faire peur. Pourtant, seules des vérités chiffrées et audacieuses aideraient davantage le monde agricole, malade de son agriculture. Il importe donc aux citoyens de sortir de leur nostalgie atavique et de leur amour inconditionnel pour un monde qui n'existe plus que dans les contes de fées.

Certains agriculteurs eux-mêmes savent que cet incroyable scandale financier et écologique doit cesser, qu'il importe d'arrêter sans attendre de produire à grands frais et de polluer la terre entière. Il importe de dire et de répéter à tous que les subventions accordées aux agriculteurs représentent 45 milliards d'euros soit la moitié du budget européen, et qu'elles sont 7 milliards au niveau français; et que ces aides servent en partie aux agriculteurs pour qu'ils déversent des produits chimiques sur les terres ou s'endettent pour s'équiper d'engins performants.

De nombreux agriculteurs reçoivent plus de 200.000 euros d'aides par an mais ils n'en profitent pas personnellement, ces sommes ressortent aussitôt de leur trésorerie pour payer les crédits qui les assomment. Ils sont victimes de leurs choix, mais a-t-on vraiment le choix d'oser faire autrement dans un métier où les traditions familiales perdurent, sans compter les pressions des syndicats et des chambres agricoles qui les entraînent vers des modèles qui leur nuit autant qu'ils nuisent aux contribuables qui financent ce scandale?
Cette agriculture n'est bonne pour personne, elle coûte très cher à la communauté et condamne certains d'entre nous à des maladies plus ou moins incurables. En effet, nous commençons seulement à entendre parler des dégâts provoqués par les pesticides: malformations génitales, cancers, autisme, maladie de Parkinson, etc. Récemment des chercheurs ont lancé de nouvelles alertes sur les dangers de cette chimie sur la santé humaine.

Dans la revue Environnemental Health Perspective parue le 12 juillet 2016, des scientifiques ont établi qu'il existait un lien entre les pesticides et autres polluants sur le développement du cerveau des enfants. Or, les volumes de pesticides vendus en France entre 2013 et 2014 ont augmenté de 16% et vous pouvez vous en inquiéter car les molécules sont de plus en plus concentrées. Mais le pire est que le laxisme en matière d'épandage est de rigueur. Selon François Veillerette, dans Le Monde du 16 juillet 2016, "nous sommes revenus aux pires moments de la cogestion entre la FNSEA et le ministère". A la moindre protestation ou réglementation supplémentaire, la FNSEA promet de mobiliser ses troupes. Alors les ministres, les préfets, les présidents cèdent et laissent faire. Et nous, on paye la note de cette peur bien organisée, car cela a un coût faramineux pour les contribuables en matière de santé.
Alors sortons de cet atavisme français qui voue aux paysans une nostalgie quasi lyrique et dénonçons ce scandale financier et écologique.

Sortons des clichés obscurantistes comme de croire par exemple que les paysans produisent des céréales pour nourrir "les affamés de la planète". La majorité de la production céréalière sert à nourrir veaux, vaches, cochons car pour produire un kilo de viande, il faut dix kilos de céréales.
Peu de paysans osent publiquement remettre en question leur mode de production et préfèrent grossir les urnes de leur mal être en votant pour des hommes ou des femmes qui les caressent comme on caresse le cul des vaches dans un salon agricole. Méfiez-vous aussi de ces mots comme développement durable ou raisonné qui ne veulent rien dire et nous endorment sur une terre qui gronde parfois.
Restent heureusement des "illuminés écolos" comme on aimait les qualifier autrefois pour mieux les mépriser et qui, à force de convictions et de privations, commencent enfin à être reconnus Ils sont sur les marchés, leurs produits se dégustent, ils veulent une agriculture saine et intelligente. Alors aidons-les. Disons-le aux élus, crions-le, jusqu'à obtenir gain de cause.

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