DirectTV Domaine de Bel-Air XVIIe, Frangy, Haute-Savoie Agriculture & radicalisation à Frangy, Haute-Savoie Chiffres clés, Domaine de Bel-Air au XXIe, Frangy, Haute-Savoie

02/03/2017

Frangy, des gens d'ici pourraient-il avoir intérêt à s’entendre ?

L'histoire, incroyable, ne relève pas plus de la fiction que de la paranoïa ou d’une énième théorie du complot.

Un premier cercle de membres actifs qui forment le noyau central et qui décident, agissent et recherchent l’action, construit autour de familles de vieille souche : les LMN (Lacôte-Monod-Neyroud), les BCD (Banchet-Carrel-Dayer) et de M. Le Maire Bernard Revillon.

D'élus qui soutiennent logistiquement le premier cercle.

De sympathisants, population rural et fournisseurs agricoles au degré de participation variable, inconstant ou partiel, et qui agissent comme un vivier potentiel

Le collectif identitaire rural ABAG est présidé par Mme Françoise Neyroud.

“La condition d'un peuple abruti est pire que celle d'un peuple brute.” Denis Diderot  

Chers Amis,

Bienvenue sur notre rubrique Portrait. 

Les vieilles pierres doivent-elles se taire ? Vous peinez à comprendre les "affaires" de Bel-Air- & Co, nous nous devions de vous aider ! Personnalité, comportement, et émotions

Lorsqu’on voit d’étranges choses se passer et qu’on se demande pourquoi elles (nous) arrivent, prendre du temps pour voir comment tout cela s’articule est essentiel, et en conclure qu’il y a forcément une raison à toute chose. Rien n’est le fruit du hasard.  Ces informations publiques vous permettront de mieux comprendre la complexité apparente du dossier Bel-Air - communautés villageoises, luttes d'influences, contrastes sociaux ainsi que pouvoir local

Les principaux acteurs de ce petit morceau d'histoire du XXIe en milieu rural.  


Lancer l’alerte n’est, ni plus ni moins, que le fait d’informer la population de faits et de situations qui l’intéressent, au sens où elle y a intérêt. Le lancement d’alerte touche nos vies et nos sociétés au quotidien, par la révélation et la prise de conscience de situations que l’on ignore ou auxquelles nous n’avions pas réfléchi. Pourtant, la confusion entre délation et information subsiste, entre lancement d’alerte et complotisme aussi. Cette confusion est largement entretenue par ceux-là mêmes qui sont à l’origine des situations contraires à l’intérêt général.

Toujours préférer l'hypothèse de la connerie à celle du complot : la connerie est courante, le complot exige un esprit rare. Ça pourrait aussi être de la connivence, une situation où des gens d'ici pourraient avoir intérêt à s’entendre, sous couvert d'un État absent et ou de services incompétents. Le cerveau machiavélique qui aurait conçu ce plan mériterait-il la considération des plus grands experts mondiaux en matière de manipulation ?

Le vandalisme communal et agricole fait fuir les gens d'ailleurs, le peu de touristes et a déjà plus que défiguré le village. C’est le résultat de plusieurs décennies d’aveuglement des pouvoirs publics face à un phénomène qui oppose tenants de l’agriculture intensive, de l'urbanisation utopique, et de l'autre, des défenseurs du patrimoine et de l’environnement, comme ceux de l'Asso. Une calamité qui est toujours d’actualité en ce début du XXIe, qui s'est plus qu'accéléré depuis qu'un agriculteur de vieille souche est devenu M. Le Maire. Des néo-ruraux se battent toujours pour sauvegarder leurs biens - l’affaire remonte au 1 juin 2004, les propriétaires du Domaine s'installent avec leur enfants dans le corps de Logis

Des relations de ces familles savoyardes de nés-natifs bien que tendues à l'origine par d'interminables luttes intestines, se sont réunies, ayant un objectif commun avoué : "faire dégager ces connards de Bel-Air avec leurs enfants". Un collectif, où se mêle culture de la victimisation et de la provocations, avec pour inhibiteurs, pour certains, l'alcool, l'animosité vis à vis de gens d'ailleurs, voire de la cupidité pour d'autres, nous avons tenté de les comprendre. 

Des forces de l'ordre et des autorités sourdes et aveugles, pour des raisons aujourd'hui énigmatiques qu'il faudra que la justice, élucide, comprenne et juge - Sans aucune réponse à leurs différents courriers aux Procureurs de la République de Thonon-les-Bains, les propriétaires se sont alors adressé à son supérieur hiérarchique, M. Le Procureur Général de Chambery qui l’ont renvoyé vers… son confrère de Thonon-les-Bains !
Des services du Ministère de la Culture (DRAC, UDAP74/SDAP74) chargés en principe de protéger et de sauvegarder les biens communs de la Nation (Monument historique), se retranchent derrière le fait que tout a été fait (par la voix du Conseiller en charge des Monuments historiques de Mme La Ministre de la Culture) y compris l'inscription au titre des Monuments historique qu,i a été actée en décembre 2010 : le reste (...) ne les regarde PAS.

Les révélations des propriétaires mettent en cause des services de l'état de la protection du patrimoine, mais pas seulement - les forces de l'ordre, en l’occurrence les brigades de Gendarmerie de Frangy / Seyssel, dépendant de l'unité de Saint-Julien-en-Genevois, la Justice qui classent toutes les affaires sans dire mots, bien qu'il lui a été demandée conformément aux lois en vigueur, les raisons.

Et encore cinq ans plus tard, en 2009, survient le souhait de M. Le Maire et d'un agriculteur de vieille souche, élu omniprésent, aujourd'hui maire omnipotent, d'exproprier et de détruire le Domaine, afin de laisser le champs libre à l'installation de deux agriculteurs de vieille souche locale, voisins de Bel-Air (le GAEC Lo Pres Dary)

Le délégué de la Fondation du Patrimoine nous recommande urgemment de lancer une procédure d'inscription. Une bataille très compliquée à mener, à en croire les propriétaires  : Nous nous sommes  heurtés aux pires oppositions de M. Le Maire. Nous n'avions pas le droit de faire cette demande, il fallait que cela passe par les agriculteurs eux-mêmes, M. Le Maire et les élus. La mairie par l’intermédiaire d'un adjoint, est venu nous avertir de faire attention, que M. Le Maire avait reçu des appels de locaux, affirmant que les propriétaires étaient sur la ligne rouge à ne pas franchir. On nous a bien mis en garde de ne pas nous attaquer à ces gens là !.

Soudain réveil des autorités publiques  : c'est l'inscription en décembre 2010 après bien des péripéties.

En Haute-Savoie : la politique de l’autruche durant des années  Un domaine tabou car le vandalisme agricole est une production de l’agriculture intensive, or il semble impossible localement de remettre en cause ce modèle agricole productiviste. La réaction était donc de toujours étouffer.  Pourtant avant 2009, l’administration connaissait le réel danger de ces agriculteurs qui se nomment des paysans et qui sont plutôt aujourd'hui des agro-industriels au service de la production intensive. Dès les années 2000 soit  neuf ans avant le souhait de M. Le Maire de raser le Domaine, la direction départementale des affaires culturelles (DAC74) du Conseil Général  s'est alarmée à plusieurs reprise sur les destructions du vieux centre-bourg, de la dégradation du Grand pont. Mais ensuite rien ou presque n’a été fait pour éviter ce choix, leurs choix de détruire ce qui les gênait.

L’agriculture intensive pointée du doigt  Première raison : l'alimentation des bovins (des vaches laitière) suralimentées au tourteau de soja protéiné, livré par des poids-lourds de 32T qui n'arrivent pas à circuler dans des rues du ... XVIe siècle. Deuxième raison : les engrais. Des déjections et des engrais chimiques épandus sur les sols bretons, qui produisent du nitrate, lequel se répand dans la rivière Les Usses, puis dans le Rhône et ensuite la mer. Ce composant chimique a une particularité bien connue des chercheurs : M. Le nitrate, c’est bien connu, est un super fertilisant. On l’utilise donc sur les bassins versants pour faire pousser le ... maïs (riches en glucide pour contrebalancer les carences en ce domaine du soja protéiné) . Quand il arrive dans les Usses, il fait pareil : il fait pousser des algues ! Actuellement en  Haute-Savoie, l’essentiel du nitrate vient du lessivage de terres agricoles trop enrichies.

Un coupable identifié, mais une vérité dérangeante.  Cette réalité en effet est connue depuis bien longtemps, 20, 30, 40 ans ? Mais à cette époque, personne n’a voulu en entendre parler. Il ne fallait surtout pas entraver l’industrialisation de l’agriculture. Les autorités ont donc préféré protéger ... les chalets d'Alpage - Si, si c'est la réalité évoquée par un Architecte des bâtiments de France, bien connu à la DRAC pour son inaction.

Y aurait-il donc des pressions politiques dans cette affaire ? Aucune certitude sur ce point, mais en revanche le poids considérable des agriculteurs, voire des organisations agro-industrielles dont une est installée à Frangy est tout à fait perceptible. Des élus locaux muets, bien qu'ils ne soient ni sourds ni aveugles.

Des agriculteurs désemparés, un patrimoine bâti rural et patrimoine naturel pollué et une filière agroalimentaire gagnante.

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Ceux qui attaquent clament qu'ils sont attaqués. Cela caractérise bien les sociétés où nous vivons. Les personnes qui sont les agresseurs se considèrent, aujourd'hui, comme des victimes. C'est là tout simplement une complète inversion de l'univers moral : devoir s'excuser auprès de ceux qui vous attaquent. Voilà pourquoi les propriétaires de Bel-Air aimeraient aussi que l'on lise ce blog : pour comprendre qu'il ne s'agit pas seulement d'un conte, d'une paranoïa ou d’une énième théorie du complot, mais de leur quotidien.

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