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25/01/2009

Accès réseaux sociaux de l'Asso Dossier de presse "Le Domaine de Bel-Air" (2009)

L'information est un bien public. 

Vous intéresser et vous informer : faire tomber le mur du silence.  

Vous avez le droit de savoir.



"A force de tout voir l'on finit par tout supporter… A force de tout supporter l'on finit par tout tolérer…  A force de tout tolérer l'on finit par tout accepter…  A force de tout accepter l'on finit par tout approuver !  Saint Augustin" 

Chers Amis, chers visiteurs, chers frangypans,

Dans cette partie, nous nous efforçons de vous présenter les moyens utilisés par l'Association pour communiquer. Si malgré tout vous aviez encore des questions, vous pouvez alors utiliser le formulaire ci-contre. Nous essaierons de répondre à vos questions.

Nous vous recommandons fortement de lire au préalable la section Bienvenue.



Bref résumé à lire avant toute navigation


Aucune histoire n’est jamais écrite à l’avance

Plus que la violence, ce qui devrait inquiéter et réveiller tous les citoyens, c'est que l'on puisse s'y habituer et l'accepter. Ce qui se passe au Domaine de Bel-Air est inacceptable dans un État de droit.

Les propriétaires ont pris conscience que le patrimoine n’'était pas seulement une histoire de vieilles pierres. Derrière ces murs, il y a aussi des passions et des drames humains à raconter, à faire partager. Derrière ce blog, initialement il y avait l'envie de partager un projet de vie d'alors, celui des propriétaires.

Vous nous direz un énième blog, qui, au pire, n’attirera que l'indifférence des gens qui auront reçu un lien, au mieux, seront lues les têtes de chapitre. Et pourtant, vue l'urgence patrimoniale, ce moment de vie, devrait attirer l'attention de celles et ceux qui partout ont une once de moralité, au sens de la responsabilité, voire de la culpabilité qui caractérise les émotions des individus sains. Les propriétaires parlent des autorités constituées, des acteurs politiques locaux, des médias, et également des hauts-savoyard.
Ce blog ne vise qu'une seule chose : vous faire partager une expérience de vie hors du commun, des idées, et une contribution concrète pour (tenter de) fédérer ces petits propriétaires privés de Monuments historiques, et in fine (tenter de) réformer une politique (de protection et de sauvegarde du patrimoine historique), qui parfois, et même souvent est devenue incohérente et ... dangereuse. Quand Bernanos écrit: "les ratés ne vous rateront pas", il affirme un vérité psychologique majeure…

L'invraisemblable est parfois vrai; l’incroyable et le réel peuvent cohabiter. 





"Le Patrimoine et le vandalisme à travers la radicalisation agricole haut-savoyarde à Frangy"


"Les vieilles pierres doivent-elles se taire ?

À Frangy, la dégradation de notre environnement rural s’accélère. Et l’indifférence de la municipalité à l’héritage, au goût et à la beauté se manifeste comme jamais. Le saccage assidu du Domaine de Bel-Air, devenu le «lieu de l'absurde» en est l'archétype - Les signes d’une démocratie malade.

Ce blog invite à la réflexion sur la manière dont l’État français, des élus haut-savoyards, un agriculteur de vieille souche, élu omniprésent, maire omnipotent, ainsi que des forces de l'ordre, protègent un Monument historique inscrit, ses occupants et ses abords, mais aussi, et surtout, y assurent leurs missions. Il y a une certaine complaisance avec tous ceux qui s’arrangent avec les lois, normes et règles. L'histoire, incroyable, ne relève pas plus de la fiction que de la paranoïa ou d’une énième théorie du complot, mais bien la conséquence d’impéritie ou d'incurie à des degrés insupportables et variables : aucune inférence, ni interprétation. Par quels sophismes justifier l’injustifiable ?

Le désarroi de victimes abandonnées à elles-mêmes. Le patrimoine, dont nous ne sommes que dépositaires, demeure bien une obligation, que l'ignorance, la peur, la bêtise pour certains et l'aveuglement pour d'autres ne cessent de mettre à mal, en ce XXIe, en Haute-Savoie. À quoi servent droits fondamentaux et législation des Monuments historiques lorsque ceux en charge de les faire respecter s’en révèlent incapables ? Comment cela est-t-il possible depuis tant d'années ? Cet état de fait doit nous amener à réfléchir sur l'état de notre société, qu'on peut tromper à un point incroyable. "Écrire, c'est agir" : témoigner contre l’indifférence.

La France ; un pays de paradoxes ?

Une analyse poignante, qui suscite l'effarement au fur et à mesure qu'elle progresse, au fil des terribles témoignages, complétés par des images stupéfiantes, que les propriétaires ont eux-mêmes filmées. Une enquête captivante qui révèle un autre visage de cette caste d'intouchables, qui n’a ni limite ni états d’âme. Effrayant. Plus qu'une expérience patrimoniale, une expérience de vie ! Le récit vous emporte dans ces turbulences qui bousculent Frangy et fracassent les repères des gens de bien. N’oublions jamais où mènent l'acculturation, l'animosité, voire la haine.

Les silences sont insaisissables ! De la sérénité à l’oubli en passant par l’absence, le non-dit voire la mort, les silences ont ceci de particulier qu’ils inspirent à chacun et à chacune des images. Pour se souvenir de ce que l'être humain peut faire, quand il va puiser au pire de lui-même. Poignant et terriblement vrai.

Les propriétaires posent l'indispensable question démocratique dans un État de droit - Communautarisme, argent, morale, et politique. Le récit vaut surtout par l'abondance de détails. Il prend la forme d’un puzzle qui met en place petites et grandes choses. Et qui forme à l’arrivée un terrible tableau de cette vie rurale dont on comprend qu’elle devient impossible - Passionnant et dérangeant : bienvenue en zone de droit modéré.

Le Domaine tente de renaitre depuis 2004, grâce à l’obstination d’une association et de volontaires et ce, malgré l'inefficacité croissante de services débordés ou découragés, d'une impéritie politique, qui laissent le patrimoine être détruit, vandalisé, pollué, au profit d’intérêts particuliers privés, de nés natifs. Gens d'ici qui tirent profit de la faiblesse non pas de la législation, mais des hommes, d’une insuffisante application des lois et des contrôles. De mauvaises décisions font primer l’intérêt de quelques uns sur l’intérêt général. Comment traiter ces édifices qui ont subi les outrages du temps, affronté les aléas de l’histoire, enduré la violence d’une catastrophe naturelle ou tout simplement pâti des conséquences d’un accident ?

On ne protège que ce qu’'on aime, et on aime que ce qu'’on connaît. On peut s’interroger sur l’intérêt qu’a notre pays à dénaturer ainsi nombre de sites historiques, source d’attractivité, pour faire croître une chimère agro-industrielle délétère et ruineuse. N'oubliez pas de regarder le paysage pour connaître son identité, ses élus et ses habitants; la qualité de l’environnement passe par le comportement et le respect de chacun.

Dans un quasi anonymat, voué à être détruit en 2009 par M. Le Maire, Alain Poyrault et son fidèle adjoint M. Bernard Revillon, éleveur de vaches laitières, aujourd'hui maire - pour faciliter la desserte dans la cour exigüe du XVIIe, d'engins agricoles énormes, de poids-lourds 32T béliers, vers les GAEC Lo Pres Dary (2006) et Les Aricoques. Il est en totalité inscrit au titre des Monuments historiques fin 2010, contre l'avis du maire, des élus et d'un collectif naissant composé des Neyroud-Dayer-Lacôte.

Par réaction, et en soutien au GAEC voisin, propriétaire de la seule métairie, se développe un communautarisme agricole exacerbé et apparaît des phénomènes de repli identitaire, facteurs de tension. Perte du sens des réalités, dénis de réalité et intolérables chantages, exacerbent les conflits d'usage et de voisinage de manière dramatique.

La campagne menée par ce collectif est faite de mensonges et de désinformations, d’exagérations et de simplifications. Il faut à chaque instant nous souvenir de ce à quoi le mensonge peut conduire dans nos démocraties.

Les propriétaires, ces étrangers, gardiens de la mémoire locale, se dressent alors en protecteurs du patrimoine bâti et paysager. Un voyage fascinant au travers de la ruralité ancrée, de la destruction de la mémoire, de l'enlaidissement de paysages, sur fond d'un collectif identitaire, ou se mêlent culture de la victimisation et de la provocations : les deux mamelles du modèle agricole frangypan - avec pour inhibiteurs, la bêtise, l'alcool, l'animosité, voire la cupidité débordante pour d'autres. Pour M. Le Maire, agriculteur, la seule loi qui vaut est celle du plus fort et la "prise d’otages" est un des moyens d’être en position de force.

Frangy : un lieu où on a le droit de vivre sans peur. Le mythe de la virilité n'a pas disparu, il a muté ! Affirmation et volonté de toute puissance, goût de la transgression, de la vitesse ... de la testostérone. Quand la virilité s'exprime au volant d'un tracteur monstrueux, d'un pickup de chasse rutilant de merde, d'un SSV, d'un quad, d'une motocross, .... Rien ne justifie les intimidations, rien ne justifie les menaces, les insultes, les violences physiques et les dégradations volontaires. Rétablir la vérité, est une priorité. Ne jamais renoncer, ne jamais céder.

Depuis quelques années, Frangy est sujet à une gentrification croissante et héberge une population exigeante attentive à sa santé et à sa qualité de vie. Ce n'est pas le champ qui nourrit, c'est la culture. Loin de la vie de château, des néo-ruraux, ces frangypans d'origine contrôlée, recherchent tranquillité, nature et préservation de leur cadre de vie alors que certains élus nés-natifs n'hésitent pas à détruire nature et mémoire, pour pouvoir développer leur milieu. Comment préserver la qualité de vie en continuant une urbanisation galopante tous azimuts ?

Vivre sainement, c'est (aussi) l'affaire de tous: Non à l'agro-industrie et à la malbouffe industrielle - S’alimenter est enfin compris comme étant un élément essentiel de la santé de l’homme et de la nature - Se nourrir, autant que possible, d’aliments sains, produits si possible localement. Cela conduira à l’augmentation du niveau de vie de ceux des vrais paysans qui feront l’effort de produire sainement, et cela concourra à faire revenir vivre plus de citadins dans des territoires aujourd’hui délaissés. Pour le plus grand bénéfice du patrimoine et de l’environnement.  
Dis-moi ce que tu manges et je te dirai ce que tu es. Chacun est responsable de l’avenir de l’humanité par la façon dont il choisit de vivre, et par ce qu’il choisit de consommer, dans la limite de ses moyens. Et n'oubliez pas, manger c'est voter.

EXpo, un voyage dans le temps permet de mesurer comment le village a évolué, pour devenir, une ville quelconque de l'Homo Peri-Urbanus: historique illustré de ces métastases pé­riurbaines ou comment Frangy est devenue moche.  
L'urbanisme raconte ce que nous sommes ! Agriculteurs, vandalisme, destructions de sites historiques : pourquoi la culture ne va pas de soi ? À l'instar de ces villages peu soucieux de construire leur avenir en préservant leur passé, découvrez une actualité éclectique du XXIe: des leçons du passé pour agir aujourd'hui et pour le vivre ensemble ? L’oubli serait une nouvelle blessure pour ceux qui ont vécu cette période. Le souvenir est porteur de paix et d'unité.

Un rêve aujourd'hui: retrouver la fierté d’être français et le bonheur de vivre en France. Il n’est pas encore dit qu’au pays de Voltaire la raison ait perdu tous ses droits. Être optimiste, ce n’est pas penser qu’il n’y a pas de problèmes, mais que les problèmes ont une solution. Notre patrimoine culturel définit qui nous sommes et ce que nous sommes. Les propriétaires sont en souffrance de temps en temps avec leur pays et le regrettent beaucoup : il ne faut jamais désespérer de la France.

Utopie ? Sans doute. Comme tout ce qui permettra à l’humanité de protéger son passé pour construire son avenir. Cela peut, cela doit, devenir une réalité.

Dans quel monde vit-on pour que les propriétaires, y compris leurs enfants, soient témoins de tels actes ? Commises par ces individus... (...) L'animosité n’a jamais été aussi débridée. Il n’y a plus aucune gêne à insulter les gens en raison d'en ne sait quoi. Les propriétaires espèrent un tournant, mais ils n’ont aucun pouvoir de décision. Le vandalisme par des agriculteurs du patrimoine historique ne doit pas être le problème des propriétaires, c'est celui de la République.



                       Les propriétaires (Gratia Dei sum id quod sum)




Érigé en dogme absolu, le droit de produire pour produire de l'agro-industrie sans autre prise de conscience des impacts considérables sur la biodiversité, sur la santé, voire le patrimoine historique, mais aussi la démocratie, honnêtement c'est devenu complètement irresponsable.
Il importe aux frangypans de sortir de cette nostalgie atavique et de cet amour inconditionnel pour un monde qui n'existe plus que dans les contes de fées ou dans la bouche de certains agriculteurs affabulateurs. Sortez de cet atavisme qui voue à ces individus une nostalgie quasi lyrique et dénoncez ces scandales patrimoniaux ... et humains.
Il ne s'agit pas d’interdire de produire, bien évidemment, mais tout simplement de revoir le modèle existant pour que la production agricole ne soit plus, comme c'est le cas actuellement l'amplificateur des désordres écologiques et sociaux, mais au contraire qu'il devienne un levier de la transition écologique et d'une diplomatie qui soit au service des vies humaines et des biens communs : ici le patrimoine historique et naturel.


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