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26/04/2005

Frangy, All Désintox de Bel-Air L'Asso

L'information est un bien public. 

Vous intéresser et vous informer : faire tomber le mur du silence.  

Vous avez le droit de savoir.

"Nous vivons une époque de transparence, j'y souscris, mais ça ne doit pas être non plus l'époque du soupçon, du grand déballage, ou du grand n’importe quoi. " Emmanuel Macron, Europe 1, le 29 mars 2017

Chers Amis, chers visiteurs, chers frangypans,

Dans cette partie, nous nous efforçons de répondre à de fausses informations véhiculées par quelques gens d'ici bien intentionné(e)s en rétablissement des faits.
Le besoin de répondre à ces rumeurs ou à ces informations erronées est aujourd'hui une nécessité pour les propriétaires et l'Association. Le principe est de confronter les affirmations/rumeurs aux faits. Si malgré tout vous aviez encore des questions, vous pouvez alors utiliser le formulaire ci-contre. Nous essaierons de répondre à vos questions.

Nous vous recommandons fortement de lire au préalable la section Bienvenue.


Désintox de l'Asso

C’est une histoire banale, qui n’intéressera sans doute pas grand monde au-delà d’un petit cercle. Et c’est dommage, car elle est pourtant très significative d’une époque où le fait s’efface devant la conviction, et où le bon sens semble oublié. C’est l’histoire d’une intox comme il en circule tant chaque jour, et surtout l’histoire de la manière dont elle est relayée localement, amplifiée et décrédibilisée par quelques élus censément au-dessus de tout soupçon et de quelques gens d'ici bien intentionné(e)s. C’est l’histoire de gens qui se sont fait l’écho de commentaires mensongers et qui colportent des contre-vérités diffamantes concernant la situation des propriétaires de Bel-Air

Vous avez forcément vu passer ces allégations mensongères. C’est un ami, un(e) employé(e) de mairie, un forumeurs anonymes qui vous les a envoyées via une boucle de mails, c’est une connaissance qui les a partagées sur son mur FACEBOOK, sur TWITTER, sur des forums haineux, c’est un voisin d'ici qui a entendu dire d'une "source sûre" que ces connards de Bel-Air n'étaient pas nets, qu'il y avait des zones d'ombre. Ils instillent le doute, le soupçon devient roi, les rumeurs courent. Les réseaux sociaux en sont pleins.

Il est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu'ils ont été trompés. Des propos qui sont faux circulent pour nous discréditer, c’est notre civisme qui est visé par ces commentaires, c’est notre intégrité qui est questionnée.

Nous y avons d’abord répondu de manière lapidaire, préférant vivre notre vie de famille, et parce que notre situation est à la fois parfaitement régulière et honnête. Nous n’avons rien à dissimuler. Cependant, nos réponses n’ont pas empêché certains de propager volontairement doutes, soupçons, et accusations localement auprès des frangypans mais aussi et surtout auprès de représentants de l’État et d'élus de Haute-Savoie.

Jusqu'ici, les propriétaires ont préféré la retenue face aux provocations, à la violence, persuadés que la surenchère ne ferait que faire le jeu de ces quelques agriculteurs et autres gens d'ici, soupçonnés de vouloir se poser en victime pour mobiliser une certaine communauté agricole locale. Mais la patience arrive à ses limites : après mûre réflexion, les propriétaires ont décidé de rétablir LA vérité sur ces sujets, même si cela les ont conduit à révéler ce qui dev(r)ait rester privé.

Depuis des années, nous partageons, échangeons, sur le terrain, dans les médias et sur internet. Nous faisons le choix de la bienveillance. Mettons fin à ces rumeurs dès à présent : il est plus que jamais temps de nous consacrer ... à notre vie de famille et à nos projets de protection et de conservation du patrimoine.

Ils l'ont dit, mais ils ne l'assument pas toujours. On est là pour se rappeler à leur bon souvenir Ils l'ont fait, mais ils ne l'assument pas toujours. On est là pour se rappeler à leur bon souvenir Revue de presse, l'essentiel décryptée par l'Asso Les Alertes ou l'Etat incapable de faire respecter la loi

Que retenir de toute cette petite polémique ?

Une perte de temps. Au lieu d’un article, il en aura fallu des dizaines voire beaucoup plus, depuis 2004, pour faire admettre que ces gens racontaient n’importe quoi. C’est donc autant de temps perdu à ne pas travailler sur les projets de restauration et de préservation. En outre, il a aussi fallu, sur les réseaux sociaux, se battre pied à pied pour se faire entendre des éminences patrimoniales sus-nommées, et leur arracher un semi-démenti concédé de plus ou moins bonne grâce. Ce sont des heures et de l’énergie perdues, pourquoi ? Pour éviter qu’un mensonge, inventé par un anonymous, ne soit relayé par des gens supposément dignes de confiance.

Une perte de sens. Conséquence aussi, la perte de sens. Au final, ces gens ont atteint leur but : le doute est durablement installé dans les esprits. Personne n’a le temps de lire des dizaines, voire des centaines d' articles sur le même sujet, et nombre de lecteurs en resteront avec “en fait on ne sait pas, personne n’est d’accord”.

Mais le plus grave, à notre sens, ce sont ces experts chevronnés, ..., qui ont relayé ces intox.

Désintox de l'Asso

"Ils sont venus s'installer bien après la création de l'exploitation agricole.","Ce sont des parigos, ce sont des nantis.","Ce sont des châtelains.","Ils entravent la route avec des pierres, des jardinières.","Ils vivent des prestations sociales sur nos impôts.","Leur nom n’a pas de particule, mais ils ont gagné leurs lettres de noblesse à Bel-Air.", ...

Les propriétaires ont un sens très particulier de la vie de château, qui exige un brin de folie et une sacrée ténacité.

Posséder un domaine classé ou inscrit, un rêve que partagent beaucoup d’amoureux d’Histoire et de vieilles pierres, mais qui nécessite beaucoup d’implication. Rêve d’enfant, ou de grandeur pour d'autres, acheter une vieille maison forte, un château pour vivre sa passion des vieilles pierres n’a rien d’inaccessible. Il est assurément possible de transformer ce rêve en réalité, surtout quand on achète une quasi ruine, dont personne ne veut. Bel-Air a été en vente pendant de nombreuses années. Nous l'avons racheté partiellement en 2004, après plus d'une année d'incessantes discussions avec les Consorts Banchet. Christophe Banchet et Guy Lacôte s'installe en GAEC en octobre 2006. Il faut être passionné et un peu fou pour entreprendre un tel projet, car nous savons que nous ne récupérerons jamais les sommes investies, mais c’est un plaisir de tous les instants que de redonner son lustre à ce domaine.

Le grand public, influencé par la mauvaise presse et les autorités, considèrent toujours les propriétaires comme des privilégiés qui profitent de subventions et de niches fiscales. Ce n'est absolument pas notre cas. Nous n'avons bénéficié d'aucune subvention de quelque nature que ce soit. Il existe bien des contraintes automatiques mais aucune aide automatique. Ce n’est pas parce qu’une bâtisse est classée ou inscrite qu’elle reçoit des subventions. C’est une possibilité mais pas un droit.

La proportion d'hommes n'ayant jamais eu d'enfants est une réalité. La volonté de ne pas être parent est un choix pour certains; pour d'autres, ils sont exclus du marché conjugal. Concernant ceux qui ont décidé de fonder une famille, les allocations familiales sont une prestation sociale versée aux familles ou aux personnes, sans conditions de ressources, comptant au moins deux enfants de moins de 20 ans à charge. Leur montant varie en fonction du nombre d'enfants et de leur âge. Elles sont en effet majorées lorsque l'enfant atteint l'âge de 11 ans, puis de 16 ans

Désintox de l'Asso

L’expression peut prêter à sourire : c'est, il est vrai, l'un des buts. Un autre terme que celui-ci aurait pu être utilisé pour vous faire partager une expérience de vie, celle des propriétaires de Bel-Air, mais l'attention portée par certains de nos lecteurs en bleus n'aurait pas été vraisemblablement la même. 

Pour expliquer le(ur) Frangy d'aujourd'hui, il est indispensable de connaitre l'origine de tel événement du passé, et il est souvent significatif des mentalités et des comportements d'aujourd'hui, de connaitre toutes les polémiques (...), ou du moins les plus importantes qui l'ont entouré.

Les principales raisons d'être de l'Association : ses croisades et dénoncer la radicalisation d'agriculteurs et leurs moyens d'action.

Désintox de l'Asso

Qu’est-ce qui, dans l’expérience de (la) vie, vient de nous, et qu’est-ce qui vient du dehors ? Si l’expérience enrichit, que nous apporte l’expérience de (la) vie ? Quels sont ses acquis majeurs ? Si elle est incommunicable, comment la faire partager à autrui ? Certes, il ne s’agit pas de traiter toutes ces questions, mais de trouver la bonne problématique, qui permettra semble t-il de n’en abandonner aucune, même si toutes ne sont pas également développées.

Désintox Bel-Air

All Désintox Bel-Air

Ceux qui attaquent clament qu'ils sont attaqués. Cela caractérise bien les sociétés où nous vivons. Les personnes qui sont les agresseurs se considèrent, aujourd'hui, comme des victimes. C'est là tout simplement une complète inversion de l'univers moral : devoir s'excuser auprès de ceux qui vous attaquent. Voilà pourquoi les propriétaires de Bel-Air aimeraient aussi que l'on lise ce blog : pour comprendre qu'il ne s'agit pas seulement d'un conte, d'une paranoïa ou d’une énième théorie du complot, mais de leur quotidien.

Quand les mots ne disent plus rien.

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