DirectTV Domaine de Bel-Air XVIIe, Frangy, Haute-Savoie Le chantage à la mise en danger: vitesse, alcool et trafic routier dans la cour Bel-Air. Le chantage de la distribution et de l'accès à l'eau potable

26/04/2005

Accès animations de l'Asso Frangy, All Désintox de Bel-Air L'Asso

L'information est un bien public. 

Vous intéresser et vous informer : faire tomber le mur du silence.  

Vous avez le droit de savoir.

"Nous vivons une époque de transparence, j'y souscris, mais ça ne doit pas être non plus l'époque du soupçon, du grand déballage, ou du grand n’importe quoi. " Emmanuel Macron, Europe 1, le 29 mars 2017

“Plus une société s’éloigne de la vérité, plus elle hait ceux qui la disent.”  George Orwell  

Chers Amis, chers visiteurs, chers frangypans,

Dans cette partie, nous nous efforçons de répondre à de fausses informations véhiculées par quelques gens d'ici bien intentionné(e)s en rétablissement des faits.
Le besoin de répondre à ces rumeurs ou à ces informations erronées est aujourd'hui une nécessité pour les propriétaires et l'Association. Le principe est de confronter les affirmations/rumeurs aux faits. Si malgré tout vous aviez encore des questions, vous pouvez alors utiliser le formulaire ci-contre. Nous essaierons de répondre à vos questions.

Nous vous recommandons fortement de lire au préalable la section Bienvenue.


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La Haute-Savoie (le Genevois particulièrement) actuelle est un département de châteaux, qui peuplent encore ses paysages. Ils prennent différentes formes, tour à tour forteresse médiévale, maison forte, grande demeure, ... voire palais converti en prison. Tradition familiale pour les uns, rêve d’enfant ou folie des grandeurs pour les autres … il est assurément possible de transformer ce rêve en réalité, surtout quand on achète une quasi ruine, dont personne ne veut, ne voulait. Posséder une demeure historique n’a cependant rien d’un long fleuve tranquille. Le rêve d'une vie de château peut se transformer rapidement en cauchemar.

Les châtelains des temps modernes, surtout quand ils viennent d'ailleurs, n’ont décidément plus grand-chose à voir avec l’image qu’ils véhiculaient autrefois. Qu’ils soient les maîtres des lieux depuis des siècles ou qu’ils aient craqué pour une demeure en quasi ruine, ils ne sont que très rarement fortunés. Et, s’ils parviennent tant bien que mal à assumer l’entretien courant de leur propriété, les travaux de restauration ressemblent plutôt à un parcours du combattant - et c'est sans compter les ... problèmes occasionnés par certains des gens d'ici peu scrupuleux !
Ce patrimoine ancien demande une attention soutenue. Sa restauration, puis son entretien, si possible à l’identique, coûtent cher, depuis les fondations jusqu’à la toiture, en passant par les enduits. Les châtelains d’aujourd’hui doivent batailler sur tous les fronts : une chose est sûre: la passion des vieilles pierres peut coûter très cher : humainement, socialement, et financièrement.

Des centaines de châteaux sont désormais à vendre, et on s’alarme de toutes parts de la destruction barbare du patrimoine au Moyen Orient ou en Afrique, mais étrangement pas en France, pas dans ces villages profondément ruraux en Haute-Savoie, où une poignée d'agriculteurs, cette caste d'intouchables, par atavisme, voire par cupidité, beaucoup par détermination et volonté de mener à bien leur propres intérêts; détruisent, voire saccagent pour certains, le patrimoine rural; et polluent le patrimoine naturel pour d'autres; toujours avec la complicité passive et active de certains petits barons ruraux et autres caïds locaux

Et surtout avant de craquer, rappelez-vous que choisir ses voisins est beaucoup plus important que choisir sa maison !

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La communication de crise commence toujours par se demander: qu’y a-t-il à protéger ? Parfois, cela peut être la réputation ou les intérêts particuliers d’un seul homme, un né natif, aux ambitions personnelles démesurées. Mais, souvent, cela concerne tout un groupe, un collectif d'agriculteurs ou encore d'un agriculteur cupide, voire d' entreprises du BTP. Si la soif de succès est un moteur puissant, l'orgueil de la réussite est un gonflement de soi qui gêne l'écoute et empêche la compréhension de la personne essoufflée, abattue ou passive. Quand l'ambition déborde, l'ambitieux en "met plein la vue", réduit la réalité à soi-même sans égard ni regard pour l'autre qu'il écrase avec plus ou moins de conscience et de plaisir. La stratégie du mensonge est bien au cœur des affaires de Bel-Air. Les propriétaires vous confirment que des agriculteurs et leurs entourages ont non seulement relayé par leurs réseaux mais aussi fabriqué de toute pièces, de fausses informations.

Peu importe que le mensonge soit grossier. Peu importe qu'il soit contredit (témoignages, vidéos), y compris quelques jours à peine après avoir été proféré. Ce qui compte réellement c'est que ce mensonge provoque une réaction, de préférence émotionnelle et spontanée auprès de gens d'ici (une réaction à point d'exclamation : "Ils sont venus s'installer bien après la création de l'exploitation agricole !","Ce sont des parigos, ce sont des nantis !","Ce sont des châtelains !","Ils entravent la route avec des pierres, des planches, des jardinières !","Ils vivent des prestations sociales sur nos impôts !","Ils ne travaillent pas !","Ils empêchent les travailleurs de ... travailler !",", ..."Ils veulent étendre leur propriété !", "ils ne paient pas leur eau !", ..."Ils veulent annexer LA route !", ...) ou mieux en contactant les brigades de Gendarmerie locales, voire en déposant de fausses déclarations montées de toute pièce.

Une fois qu'ils auront réagi dans ce sens, ces individus n'auront d'autre choix, tôt ou tard, que d'infléchir leur convictions pour les mettre en conformité avec cette réaction, sans doute par inconfort d'avoir agi à l'encontre de ... ses propres convictions : encore faut-il en avoir !


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C’est une histoire banale, qui n’intéressera sans doute pas grand monde au-delà d’un petit cercle restreint. Et c’est dommage, car elle est pourtant très significative d’une époque où le fait s’efface devant la conviction, où le bon sens semble oublié et l'incompétence érigée au rang d'art.
C’est l’histoire d’une intox comme il en circule tant chaque jour, et surtout l’histoire de la manière dont elle est relayée localement dans un petit village rural haut-savoyard, amplifiée et décrédibilisée par quelques  élus censément au-dessus de tout soupçon et d'une poignée d'agriculteurs et de gens d'ici bien intentionnés.

C’est l’histoire de gens d'ici qui se sont fait l’écho de commentaires mensongers et qui colportent des contre-vérités diffamantes concernant la situation des propriétaires, qui ont racheté le château, leur château. Vous avez forcément vu passer ces allégations mensongères. C’est un ami, un(e) employé(e) de mairie, un forumeur anonyme qui vous les a envoyées via une boucle de mails, c’est une connaissance qui les a partagées sur son mur FACEBOOK, sur TWITTER, ou encore sur des forums haineux de jeunes désœuvrés noctambules, c’est un voisin d'ici qui a entendu dire d'une source sûre que ces connards n'étaient pas nets, qu'il y avait des zones d'ombre. Ils installent le doute, le soupçon devient roi, les rumeurs courent. Les réseaux sociaux en sont pleins, le microcosme local en raffolent ! Il est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu'ils ont été trompés. Des propos et des écrits qui sont faux circulent pour discréditer les propriétaires, c’est leur civisme qui est visé par ces commentaires, c’est leur intégrité qui est questionnée.

Les propriétaires y ont d’abord répondu de manière lapidaire, préférant vivre leur vie de famille, et parce que leur situation est à la fois parfaitement régulière et honnête. Ils n’ont rien à dissimuler. Cependant, leurs réponses n’ont pas empêché certains de propager volontairement doutes, soupçons, et accusations mais aussi et surtout auprès d'élus de Haute-Savoie, voire de la Justice.
Les propriétaires peuvent être un peu durs parfois, parce qu’ils sont passionnés, exaltés, ils ont un caractère très affirmé. Ils ne supportent pas l'injustice.

Si la Justice s'est trompée c'est qu'elle a été trompée !


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Les propriétaires ont préféré jusqu'ici la retenue face aux nombreuses provocations, à la violence, persuadés que la surenchère ne ferait que faire le jeu de ces quelques agriculteurs vindicatifs et autres gens d'ici, soupçonnés de vouloir se poser en victimes pour mobiliser une certaine communauté agricole locale. Mais la patience arrive à ses limites : après mûre réflexion, les propriétaires ont décidé de rétablir la seule vérité sur ces quelques sujets, même si cela les ont conduit à révéler ce qui dev(r)ait rester privé.

Les propriétaires partagent, échangent, sur le terrain, dans les médias et sur Internet. Ils font le choix de la vérité. Ils ont renoncé de s'expliquer Rue du Tram auprès de ces militaires des brigades de Gendarmerie locales ou encore celle de Saint-Julien-en-Genevois après des ... centaines d'heures d'audition. Mettre fin à ces rumeurs infondées en communiquant à son sujet. C'est sans doute la priorité : Internet, un moyen de contrer la rumeur qui a fait ses preuves. 

De toutes leurs forces, les propriétaires luttent contre l'hégémonie locale d'un petit maire. L'hégémonie, c'est la règle du plus fort. L'hégémonie, c'est la fin de la règle de droit. La route que nous avons choisie est remplie d'obstacles et de difficultés.

Aujourd’hui, résister n’est pas simple. Aujourd’hui, à Frangy, où règne une démocratie qui n’est certes que largement formelle, il ne sert à rien de désigner des responsables, il faut chercher des causes. Ce qui compte, c'est de changer les mécanismes par lesquels l’agencement de la démocratie locale a conduit à l’actuel désastre, y compris écologique ; cela exige de savoir (ndlr : Droit de savoir, ...,lanceur d'Alertes), de compétence, de tactique, de stratégie, pour agir au bon moment et au bon endroit, pour faire en sorte que l’idéologie locale change, et que les règles du jeu y soient modifiées. Agir autrement ne changera rien ici ou ailleurs, sinon que cela ouvrirait la voie à de nouveaux pouvoirs que l'on ose qualifier de partisans, pas forcements plus plaisants que ceux d’aujourd’hui. Toutes les colères, toutes les rages sont donc bienvenues dans ces combats, à condition d’en comprendre l’enjeu et de ne pas en détourner les espérances.

Les propriétaires continuent de croire à la République et à la démocratie. La violence qu'ils voient s'exercer depuis tant et tant d'années dans une impunité totale n'est en rien ... légitime.


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Les propriétaires ne sont pas des nostalgiques, mais ils sont respectueux du passé, et ce quel que soit le passé. Le passé est une histoire, le futur est un mystère, le présent est normalement un cadeau. Ils vivent au présent avec un profond respect pour le passé, parce que ce sont des racines. Les propriétaires ne sont pas des savoyards issus de vieille souche depuis ... huit siècles, et alors ? Ils ne sont pas pour autant des parigos nantis, et alors ? Ils ne sont pas non plus agriculteurs, et alors ? Ils ne sont pas moins des êtres êtres vivants doués de sensibilité ... comme les bovins et autres vaches laitières.
Ils prennent souvent l'exemple de l'arbre, de ses racines, de son tronc et de ses branches. Les propriétaires, tout comme vous, sont en quelques sorte des arbres et chacun le sait les arbres ont des racines. Sans racine, il n'y a pas d'arbre. Sans racine, l'arbre ne pousse évidemment pas et ne donnera ni feuilles, ni nouvelles branches, ni fleurs, ... ni fruits.

La vie à la campagne est devenue un nouveau rêve français. Un rêve et une aventure exhalant des senteurs de nature, porteurs dans l'inconscient collectif d'images de vie simple et authentique, loin du stress et des agressions de la ville. L'aventure en effet peut être lourde de mauvaises surprises. Aujourd'hui, la campagne est souvent une découverte, une sorte de nouvelle frontière, plus qu'un retour à des racines familiales, au bout du chemin inverse de celui des grands-parents, qui avaient nourri le flot de l'exode rural : le temps qui passe et efface peu à peu la trace profonde des siècles de civilisation rurale fait qu'une bonne part des modernes transfuges de la ville n'ont aucune familiarité avec leur nouveau cadre de vie. Certains peuvent y voir un simple décor plus chatoyant que le béton, sans imaginer la "rupture" culturelle que représente leur choix. L'ambiguïté peut transformer en désillusion, jusqu'à "l'insoutenable"

Les propriétaires sont des aventuriers. Ils ont commencé par imaginer et rêver d’une vision claire de ce qu'ils souhaitaient et de ce que qu'ils ne voulaient pas. Ils sont toujours restés fidèles aux valeurs qu'ils ont animées, animent et continueront d'animer. "Vérité, Respect et Engagement". Elles sont leur moteur et se reflètent au quotidien dans leurs projets de vie. Leur vision leur permet d’avancer chaque jour et de donner un sens à leurs décisions et comportement. Elle aide les propriétaires lorsqu'ils doutent; et pour rien ne vous cacher, il y a de quoi dans certains villages reculés au fin fond de l'avant pays savoyard. Les succès, les choses qui fonctionnent mais également les échecs, les doutes sont des chemins qu'ils empruntent. Ils ont un sens très particulier de la vie de château, qui exige un brin de folie et une sacrée ténacité pour survivre : posséder un domaine classé ou inscrit, un rêve que partagent beaucoup d’amoureux d’Histoire et de vieilles pierres, mais qui nécessite beaucoup d’implication. 


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Les propriétaires sont passionnés et un peu fous pour entreprendre un tel projet car ils savent qu'ils ne récupéreront jamais les sommes investies, mais c’est un plaisir de (presque) tous les instants que de (tenter de) redonner son lustre à de vieilles demeures. Le grand public, semble t-il influencé, considèrent souvent les propriétaires privés de Monuments historiques comme des privilégiés qui profitent de subventions et de niches fiscales : ce n'est absolument pas le cas des propriétaires à contrario des agriculteurs subventionnés ... La vie de château, ce n’est pas ce qu’on s’imagine, les gens croient que les châtelains sont riches, mais ils ne possèdent rien. Quand il est inscrit ou classé, un château appartient aux visiteurs, ils se l’approprient.
Bien des propriétaires privés, sont considérés trop généralement comme des nantis (voire des fous), ne parviennent pas ou plus à financer des travaux de restauration, nécessaires et coûteux. Les propriétaires n'ont bénéficié eux d'aucune subvention de quelque nature que ce soit. Il existe bien des contraintes automatiques mais aucune aide automatique.

Les propriétaires ont compris à leur dépend l’importance de l'eau en milieu rural. L'agro-industrie est de loin le secteur le plus demandeur en eau dans ce village. Premier constat alarmant; des agriculteurs ont la main mise sur l'eau potable et font tout pour la garder et la conforter. Second constat, le Domaine est particulièrement mal approvisionné en eau potable :avoir accès à plus qu'un filet d'eau, voire à de l’eau salubre, (à l’assainissement et à l’hygiène à domicile) ne devrait pas être un privilège réservé. Quant à l'aqueduc souterrain du XVIe encore en fonctionnement malgré quelques tentatives de destruction par hersage. Vous l'avez compris, l’histoire de Bel-Air est aussi celle de l'accès à l’eau potable communale, qui manque cruellement à la vie d'une famille depuis 2004 et totalement depuis 2014. Une distribution d'eau non obligatoire; un Maire qui précise qu'il n'existe aucune obligation générale de raccordement; des agriculteurs qui refusent d'accorder un droit accès à leurs conduites pourtant à quelques ... centimètres des limites de propriétés. "L’animal est une personne"... L’homme est parfois une personne dénuée de tout sens. Quant aux enfants de néo-ruraux, tout juste bons à écraser ! 

Les propriétaires ne rentrent pas en collision avec les débords de toits, ni avec les pierres d'angle avec des véhicules béliers. Ils n'obstruent ni n'entravent la cour de quelque manière que ce soit. Ils ne balancent ni des pierres, ni des déchets ménagers, ni des poteaux de bois, ni du raisin, ni des bouteilles de vin, ni encore des pétards, dans le jardin ou encore contre la façade de leur propriété, à contrario de certains agriculteurs et de jeunes désœuvrés et autres retraitées exclues socialement. Pas un enregistrement photographique, ni vidéo ne vient conforter les déclarations fallacieuses récurrentes de ces individus auprès des brigades de Gendarmerie locales.
Le discrédit qui s'abat sur les propriétaires depuis 2004 est continu. La culture du mensonge est digne d'une technique mafieuse: on discrédite puis on tente par tous les moyens d'éliminer les gêneurs. Aucune contestation n'est possible et personne ne souhaite vraiment briser l'omerta imposée par cette mafia agricole. Le Domaine de Bel-Air à l'épreuve d'agriculteurs. Bienvenue en zone de droit modéré


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Les propriétaires ont une passion pour la photo qui est venue par le désir de transmettre ce qu'ils vivent, de partager. Les propriétaires vivent des choses très fortes, pas forcément très belles sur le terrain avec ces gens d'ici qui détruisent, saccagent, insultent. Ils ont eu envie de raconter ce qu'ils vivaient au quotidien. La photographie, pour eux, c’est être passeurs d’émotions. Ils vivent quelque chose d'unique et ils le transmettent : que cela plaisent ... ou pas. 

Les propriétaires sont des passeurs. Quand ils ont l'opportunité (pas forcément la chance) de rencontrer quelqu’un qui dégage tant de colère, et de bêtise, ils se doivent de la photographier. Elle les fascine. Ils ont le devoir de faire partager ce qu'ils ont là devant leur yeux. C’est important car on a toujours tendance à montrer ce monde rural sous d'autres facettes bien plus enjolivées. 


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Comment réagir face à ces allégations mensongères permanentes ? Les propriétaires restent déterminés à ne pas judiciariser ces affaires quasi-quotidiennes. La justice ne doit pas se faire connaitre sur les réseaux sociaux, mais ils sont aujourd'hui un outils pour crever l'abcès, dénoncer ces comportements et créer un sentiment de solidarité envers les propriétaires victimes. Les périodes de difficultés sont des moments d'opportunités. Ces moments ne semblent pas idéaux au début, mais ils fournissent habituellement de la perspicacité dans les idées de valeur. La liberté d'expression n'est semble t-il plus au sommet de la hiérarchie des valeurs, comme dans la Déclaration des droits de l'homme qui proclame que la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme.
Il y a aussi un problème d’accès à la justice, notamment dans le droit de l’environnement, du patrimoine, où il y a beaucoup de complexité et donc de coûts. Quand il faut payer 500, voire 1500 euros pour simplement consulter un avocat, c’est un peu le combat de David contre Goliath ... et M. Le Maire, Bernard Revillon l'a bien compris.

Ceux qui attaquent clament qu'ils sont attaqués. Cela caractérise bien les sociétés où nous vivons. Les personnes qui sont les agresseurs se considèrent, aujourd'hui, comme des victimes. C'est là tout simplement une complète inversion de l'univers moral : devoir s'excuser auprès de ceux qui vous attaquent, devoir indemniser ceux qui ont délibérément mentis et trompés la Justice.  
On comprend qu’"ils" n’aient pas envie que les investigations et autres publications aillent au delà de ce qui est visible. On comprend également qu’"ils" souhaitent isoler les propriétaires et les empêcher de communiquer, en entrainant l'Asso et/ou les propriétaires sur le terrain judiciaire. Car la situation est sans doute encore bien plus grave que celle que les propriétaires dénoncent régulièrement.   
Voilà pourquoi les propriétaires aimeraient aussi que l'on lise ce blog : pour comprendre qu'il ne s'agit pas seulement d'un conte, d'une paranoïa ou d’une énième théorie du complot, mais de leur quotidien.

Les propriétaires ont tenté de dialoguer pendant plus de trois années (2004-2007) avec certains des délinquants routiers, alcooliques et autres contrevenants, et ce malgré le contexte hors normes de la situation - Maire inactif, brigades de Gendarmerie locales refusant/s'abstenant d'intervenir. Un difficile dialogue tente de s'instaurer entre certains des agriculteurs et néoruraux. C’était pour les propriétaires aussi l’occasion de les écouter, de mieux se connaître pour vivre des relations de bon voisinage. Parfois il suffit d’un geste banal pour éviter les conflits ... mais NON "ils" sont chez eux et "ils" font ce qu'"ils" veulent. Alors, oui, suite à la première tentative d'écrasement, le lendemain de Noël 2007, d'un des co-gérants du GAEC voisin, armé de son véhicule, toute discussion a été définitivement stoppée.
Alors comment s'étonner du refus de dialoguer des propriétaires devant une manifestation non autorisée et non assumée par sa présidente, d'un groupe d'agriculteurs, de chasseurs vindicatifs ainsi que d'élus présents ! L'affrontement est l'unique moyen de communiquer de ces individus. Les liens entre politique est agriculture sont très troubles. 

Au calvaire quasi quotidien vient s'ajouter la douleur lancinante d'être livrés à eux-même, oubliés d'un système judiciaire local qui ne prend pas en compte des faits indéniables, ... leur désarroi. Les propriétaires ne sont même pas considérés comme des victimes ...tout au plus des emmerdeurs. Aux yeux de l'administration, ils ne sont rien. Quant aux associations, la plupart ne sont guère en mesure de proposer une permanence psychologique et juridique efficace, faute de moyens et de signalement par les services judiciaires. D'autres propriétaires, d'autres personnes sont également touchées par ces types d'actes odieux qui font voler en éclats leur équilibre psychique et social. A elles de se débrouiller pour trouver un soutien, de discerner leur chemin dans le dédale des procédures juridiques, des avocats, ... de continuer ou tenter de continuer d'assumer leur activité professionnelle malgré le contexte.


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Ce qui est essentiel, aux yeux des propriétaires, c’est leur complète liberté de parole, courageuse et qui ne s’embarrasse pas de considérations politiques ou communautaires. Ils sont sur de nombreux fronts. L’indignation justifiée de ces connards du patrimoine a permis de révéler publiquement et sur une échelle locale des destructions et accessoirement de possibles risques de collusions entre certains acteurs. La meilleure preuve de l’efficacité de leurs alertes, c’est bien l’attitude de la mairie de Mairie, visiblement très ennuyée que leur politique de destruction, soit ainsi révélée au grand jour.
Lorsqu’on s’attaque à des mairies de droite (voire même de l'extrême), on est accusé d’être de gauche, quand on s’attaque à une mairie de gauche, on est accusé d’être de droite. Mais le patrimoine ne fait pas de politique et les propriétaires sont du côté de ceux qui le défendent contre ceux qui le détruisent, de quelque bord que soient les uns et les autres. Et les propriétaires ne font rien d’autre.

Les propriétaires abhorrent la malbouffe, les polluants. Ils dénoncent les dérives de l'agriculture intensive; l’empoisonnement des sols et des cultures par la chimie agricole et ses conséquences sur l’organisme humain notamment des enfants, ... ainsi que l’usage des additifs, colorants et autres conservateurs. Ils dénoncent l’hégémonie de l’agro-alimentaire et sa logique du profit immédiat. L'agriculture pollue l'eau à grands coups de nitrates, de phosphates et de pesticides, et les consommateurs paient non seulement leur nourriture, le coût prohibitif des subventions massives et autres aides aux agriculteurs, mais aussi la facture de dépollution de l'eau .... Quand on voit la composition des aliments pour bétail ainsi que les conditions d'élevage de certaines exploitations, quand on voit comment certain fabrique du vin, de nouveaux scandales sanitaires tels que celui la vache folle nous pendent au nez. L’agriculture est la source de tout ce qui remplit les assiettes, pour le meilleur et pour le pire.

Les propriétaires ont des enfants qu'ils éduquent : pas des bovins qu'ils engraissent. Avoir une famille nombreuse - est de moins en moins courant de nos jours. Pourtant, certains parents ont fait le choix d’avoir ... des enfants, d'autres ont choisi d'avoir un troupeau de vaches laitières.
L'arrivée d'un dernier enfant, la réalisation d'un diplôme universitaire post-grade, la crise qui frappe, les propriétaires vont se remettre en question. Soucieux de ne pas passer à côté de leurs enfants, mais aussi de donner du sens à leur vie, entre épanouissement professionnel et personnel, et en quête d'équilibre, ils ont fait leur choix à cet âge de la vie et décident de sacrifier l'un à l'autre - S'occuper de leur famille et donner vie en parallèle à l'un de leur projet personnel. Les propriétaires ont certes perdu une certaine sécurité financière. Il est vrai que ce paramètre doit être ... intégré, surtout dans le contexte locale ... Mais le bien être que procure l'accompagnement de ses enfants n'a pas de prix. Désormais travailler plus pour gagner plus, n'a plus de sens.

La volonté de ne pas être parent est un choix pour certains des gens d'ici; pour d'autres, ils sont exclus du marché conjugal préférant semble t-il s'adonner à d'autres ... passions personnelles. Concernant ceux qui ont décidé de fonder une famille, les allocations familiales sont une prestation sociale versée aux familles ou aux personnes, sans conditions de ressources, comptant au moins deux enfants de moins de 20 ans à charge. Avec leurs enfants, les propriétaires ont en effet pensé à l’avenir, et au sort du lieu après eux. Ils ont compris que leur puissance temporelle, passagère, n’était rien et qu’un domaine commande de penser par-delà le tombeau. Passeurs, et non possesseurs.  

Pour finir, les propriétaires se sont installés fin mai 2004 après que le Domaine ait été en vente pendant de nombreuses années : le profil des acheteurs ne convenant pas au Consorts Banchet. Ces mêmes individus que l'on retrouve au sein d'ABAG collectif identitaire rural (BCD) : Les Banchet et du voisinage immédiat de Bel-Air. Le GAEC Lo Pres Dary, voisin du Domaine a été crée en octobre 2006 : soit plus de deux années après l'installation des propriétaires et de leurs enfants.


Ils l'ont dit, mais ils ne l'assument pas toujours. On est là pour se rappeler à leur bon souvenir Ils l'ont fait, mais ils ne l'assument pas toujours. On est là pour se rappeler à leur bon souvenir Revue de presse, l'essentiel décryptée par l'Asso Les Alertes ou l'Etat incapable de faire respecter la loi

Que retenir de toute ces polémiques ?

La remise en cause par des agriculteurs du droit de propriété et du droit de vivre sereinement s’inscrit dans un retour de la violence, privée et publique, contre toutes les formes de différences, ou d’influence... Un retour qu’il serait fou de ne pas voir, de ne pas craindre, et de ne pas combattre

Les différences sociologiques et psychologiques de la vie quotidienne, entre bourg, village, hameau et maison isolée. La nécessité de les intégrer dans le choix de son petit paradis rural, car ces types d'habitat entraînent bel et bien "des modes de vie distincts". La situation de la maison peut donc "conditionner en grande partie le succès ou l'échec de la vie à la campagne".

Une perte de sens. Au final, ces gens ont atteint leur but : le doute est durablement installé dans les esprits de certains de ces gens d'ici et ... d'ailleurs. Personne n’a le temps de lire des dizaines, voire des centaines d' articles sur le même sujet, et nombre de lecteurs en resteront avec en fait on ne sait pas, personne n’est d’accord.

Une perte de temps. Pour faire admettre que certains de ces gens racontaient n’importe quoi, il faut convaincre, et même si les faits sont indéniables rien n'est acquis : un vrai travail de Sisyphe; difficile, toujours recommencé, et interminable. C’est donc autant de temps perdu à ne pas travailler sur les projets de restauration et de préservation. En outre, il a aussi fallu, sur les réseaux sociaux, se battre pied à pied pour se faire entendre des éminences patrimoniales sus-nommées, et tenter de leur arracher un semi-démenti concédé de plus ou moins bonne grâce. Ce sont des jours et de l’énergie perdues, pourquoi ? Pour éviter qu’un mensonge, inventé des anonymous, ne soit relayé par certains des gens d'ici supposément dignes de confiance. Mais il vrai le temps n'a pas la même valeur que 'on soit d'ici ou d'ailleurs.

Un impact traumatique réel. Cette litanie de faits depuis tant et tant d'années ont profondément marqué les propriétaires ainsi que leurs enfants tant sur le plan de la santé - stress, anxiété, ...

Les propriétaires dénoncent l'incompétence voire l'irresponsabilité. Depuis les premiers incidents en ... 2004, si les autorités constituées en charge de la sécurité des biens et des personnes avaient accomplies leurs missions, rien de tout ceci ne se serait produit - et AUCUN ne se sent incompétent voire irresponsable - "Dans une avalanche, aucun flocon ne se sent jamais responsable" Voltaire
Quelques conseils néanmoins : Soit bien connaître le droit, ses droits et être prêt à dormir sur place ;  Soit changer de peloton de gendarmerie;  Soit recourir aux services d'un avocat qui adressera une plainte auprès du procureur de la République, ... si vous en avez les moyens.

Mais le plus grave, d'après les propriétaires eux-mêmes, ce sont certains de ces experts territoriaux qui ont relayé des intox. Conserver, sauvegarder ne sont qu’une question de choix et de volonté politique. Il est vrai que certains d'entre-eux sont parfois contraints de se rallier à une cause contre nature sous la menace du placard, voire du chômage pur et simple. Quand aux autres, ..., c'est à l'État de faire respecter la loi. La relation réciproque se nourrit de gestes de confiance du quotidien.

Il est vrai qu'il est beaucoup plus facile de détruire que de la construire. Et les oppositions locales agricoles tombent dans cette facilité d'un autre temps, d'un autre monde. Celle de dire que tous leurs maux sont la faute de ces gens d'ailleurs ou que tout ira mieux en se repliant sur soi. C’est cette facilité que les propriétaires dénoncent. Selon le précepte de Courteline, passer pour un idiot aux yeux des imbéciles est un plaisir de fin gourmet. Partant de là, on s’accommodait assez bien de l’outrance de ces quelques gens d'ici qui tiennent les propriétaire pour des fous. Pour réussir dans le monde, il faut avoir l'air fou et être sage. ... Montesquieu

Résister, hier, aujourd’hui, demain

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Il faut, il faudra sans cesse rappeler que cela fut.

"A force de tout voir on finit par tout supporter…A force de tout supporter on finit par tout tolérer…A force de tout tolérer on finit par tout accepter…A force de tout accepter on finit par tout approuver !"  Saint Augustin.

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