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26/04/2005

Frangy, All Désintox de Bel-Air L'Asso

L'information est un bien public. 

Vous intéresser et vous informer : faire tomber le mur du silence.  

Vous avez le droit de savoir.

"Nous vivons une époque de transparence, j'y souscris, mais ça ne doit pas être non plus l'époque du soupçon, du grand déballage, ou du grand n’importe quoi. " Emmanuel Macron, Europe 1, le 29 mars 2017

“Plus une société s’éloigne de la vérité, plus elle hait ceux qui la disent.”  George Orwell  

Chers Amis, chers visiteurs, chers frangypans,

Dans cette partie, nous nous efforçons de répondre à de fausses informations véhiculées par quelques gens d'ici bien intentionné(e)s en rétablissement des faits.
Le besoin de répondre à ces rumeurs ou à ces informations erronées est aujourd'hui une nécessité pour les propriétaires et l'Association. Le principe est de confronter les affirmations/rumeurs aux faits. Si malgré tout vous aviez encore des questions, vous pouvez alors utiliser le formulaire ci-contre. Nous essaierons de répondre à vos questions.

Nous vous recommandons fortement de lire au préalable la section Bienvenue.


La Haute-Savoie (le Genevois particulièrement) actuelle est un département de châteaux, qui peuplent encore ses paysages. Ils prennent différentes formes, tour à tour forteresse médiévale, maison forte, grande demeure, ... voire palais converti en prison. Tradition familiale pour les uns, rêve d’enfant ou folie des grandeurs pour les autres …Il est assurément possible de transformer ce rêve en réalité, surtout quand on achète une quasi ruine, dont personne ne veut, ne voulait. Posséder une demeure historique n’a cependant rien d’un long fleuve tranquille. Le rêve d'une vie de château peut se transformer rapidement en cauchemar.

Les châtelains des temps modernes, surtout quand ils viennent d'ailleurs, n’ont décidément plus grand-chose à voir avec l’image qu’ils véhiculaient autrefois. Qu’ils soient les maîtres des lieux depuis des siècles ou qu’ils aient craqué pour une demeure en quasi ruine, ils ne sont que très rarement fortunés. Et, s’ils parviennent tant bien que mal à assumer l’entretien courant de leur propriété, les travaux de restauration ressemblent plutôt à un parcours du combattant - et c'est sans compter les problèmes occasionnés par certains des gens d'ici !
Car les châtelains d’aujourd’hui doivent batailler sur tous les fronts : une chose est sûre: la passion des vieilles pierres peut coûter très cher : humainement, socialement, et financièrement.

Des centaines de châteaux sont désormais à vendre, et on s’alarme de toutes parts pour leur avenir, ... à juste titre. Et avant de craquer, rappelez-vous le fameux proverbe chinois - choisir ses voisins est beaucoup plus important que choisir sa maison


Désintox de l'Asso

La stratégie du mensonge est bien au cœur des affaires de Bel-Air. Les propriétaires vous confirment que des agriculteurs et leurs entourages ont non seulement relayé par leurs réseaux mais aussi fabriqué de fausses informations.

Peu importe que le mensonge soit grossier. Peu importe qu'il soit contredit, y compris quelques jours à peine après avoir été proféré. Ce qui compte réellement c'est que ce mensonge provoque une réaction, de préférence émotionnelle et spontanée auprès de gens d'ici et d'ailleurs (une réaction à point d'exclamation : "Ils sont venus s'installer bien après la création de l'exploitation agricole !","Ce sont des parigos, ce sont des nantis !","Ce sont des châtelains !","Ils entravent la route avec des pierres, des planches, des jardinières !","Ils vivent des prestations sociales sur nos impôts !","Ils ne travaillent pas !","Ils empêchent les travailleurs de ... travailler !",", ..."Ils veulent étendre leur propriété !", "ils ne paient pas leur eau !", ..."Ils veulent annexer LA route !", ...)

Une fois qu'ils auront réagi "dans ce sens", ces sympathisants n'auront d'autre choix que d'infléchir leur convictions pour les mettre en conformité avec cette réaction , sans doute parce que c'est très inconfortable d'avoir agi à l'encontre de ... ses convictions. CQFD


Désintox de l'Asso

C’est une histoire banale, qui n’intéressera sans doute pas grand monde au-delà d’un petit cercle restreint. Et c’est dommage, car elle est pourtant très significative d’une époque où le fait s’efface devant la conviction, où le bon sens semble oublié et l'incompétence érigée au rang d'art.

C’est l’histoire d’une intox comme il en circule tant chaque jour, et surtout l’histoire de la manière dont elle est relayée localement dans un petit village haut-savoyard, amplifiée et décrédibilisée par quelques élus censément au-dessus de tout soupçon et d'une poignée d'agriculteurs et gens d'ici bien intentionnés.

C’est l’histoire de gens d'ici qui se sont fait l’écho de commentaires mensongers et qui colportent des contre-vérités diffamantes concernant la situation de ces gens d'ailleurs, qui ont racheté le château, leur château.  
Vous avez forcément vu passer ces allégations mensongères. C’est un ami, un(e) employé(e) de mairie, un forumeurs anonymes qui vous les a envoyées via une boucle de mails, c’est une connaissance qui les a partagées sur son mur FACEBOOK, sur TWITTER, sur des forums haineux, c’est un voisin d'ici qui a entendu dire d'une "source sûre" que ces connards de Bel-Air n'étaient pas nets, qu'il y avait des zones d'ombre. Ils instillent le doute, le soupçon devient roi, les rumeurs courent. Les réseaux sociaux en sont pleins.

Il est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu'ils ont été trompés. Des propos qui sont faux circulent pour discréditer les propriétaires, c’est leur civisme qui est visé par ces commentaires, c’est leur intégrité qui est questionnée.
Les propriétaires y ont d’abord répondu de manière lapidaire, préférant vivre leur vie de famille, et parce que leur situation est à la fois parfaitement régulière et honnête. Ils n’ont rien à dissimuler. Cependant, leurs réponses n’ont pas empêché certains de propager volontairement doutes, soupçons, et accusations localement auprès des frangypans mais aussi et surtout auprès d'élus de Haute-Savoie.

Les propriétaires ont préféré jusqu'ici la retenue face aux provocations, à la violence, persuadés que la surenchère ne ferait que faire le jeu de ces quelques agriculteurs et autres gens d'ici, soupçonnés de vouloir se poser en victimes pour mobiliser une certaine communauté agricole locale. Mais la patience arrive à ses limites : après mûre réflexion, les propriétaires ont décidé de rétablir LA seule vérité sur ces sujets, même si cela les ont conduit à révéler ce qui dev(r)ait rester privé.

Les propriétaires partagent, échangent, sur le terrain, dans les médias et sur internet. Ils font le choix de la vérité. Mettre fin à ces rumeurs est une priorité : il est plus que jamais temps de se  consacrer ... à la vie de famille et à aux projets de protection, et il est vrai aux procédures abusives visant à nous faire taire.

C'est tout à fait absurde d'être optimiste... comme c'est tout à fait absurde d'être pessimiste.  


Désintox de l'Asso

Les propriétaires ne sont pas des nostalgiques, mais ils sont respectueux du passé, et ce quel que soit le passé. Le passé est une histoire, le futur est un mystère, le présent est normalement un cadeau. Ils vivent au présent avec un profond respect pour le passé, parce que ce sont des racines. Les propriétaires ne sont pas des savoyards issus de vieille souche depuis ... huit siècles, et alors ? Ils ne sont pas pour autant des parigos nantis, et alors ? Ils ne sont pas non plus agriculteurs, et alors ? Ils ne sont pas moins des êtres êtres vivants doués de sensibilité ... comme les bovins et autres vaches laitières.
Ils prennent souvent l'exemple de l'arbre, de ses racines, de son tronc et de ses branches. Les propriétaires, tout comme vous, sont en quelques sorte des arbres et chacun le sait les arbres ont des racines. Sans racine, il n'y a pas d'arbre. Sans racine, l'arbre ne pousse évidemment pas et ne donnera ni feuilles, ni nouvelles branches, ni fleurs, ... ni fruits.

Les propriétaires ont commencé par imaginer et rêver d’une vision claire de ce qu'ils souhaitaient et de ce que qu'ils ne voulaient pas. Ils sont toujours restés fidèles aux valeurs qu'ils ont animées, animent et continueront d'animer. "Vérité, Respect et Engagement". Elles sont leur moteur et se reflètent au quotidien dans leurs projets de vie. Leur vision leur permet d’avancer chaque jour et de donner un sens à leurs décisions et comportement. Elle aide les propriétaires lorsqu'ils doutent; et pour rien ne vous cacher, il y a de quoi dans certains villages reculés au fin fond de l'avant pays savoyard. Les succès, les choses qui fonctionnent mais également les échecs, les doutes sont des chemins qu'ils empruntent. Ils ont un sens très particulier de la vie de château, qui exige un brin de folie et une sacrée ténacité pour survivre : posséder un domaine classé ou inscrit, un rêve que partagent beaucoup d’amoureux d’Histoire et de vieilles pierres, mais qui nécessite beaucoup d’implication. 

Les propriétaires sont passionnés et un peu fous pour entreprendre un tel projet car ils savent qu'ils ne récupéreront jamais les sommes investies, mais c’est un plaisir de (presque) tous les instants que de (tenter de) redonner son lustre à de vieilles demeures. Le grand public, semble t-il influencé, considèrent souvent les propriétaires privés de Monuments historiques comme des privilégiés qui profitent de subventions et de niches fiscales : ce n'est absolument pas le cas des propriétaires à contrario des agriculteurs subventionnés ...
Bien des propriétaires privés, sont considérés trop généralement comme des nantis (voire des fous), ne parviennent pas ou plus à financer des travaux de restauration, nécessaires et coûteux. Les propriétaires n'ont bénéficié eux d'aucune subvention de quelque nature que ce soit. Il existe bien des contraintes automatiques mais aucune aide automatique.

Les propriétaires ont compris à leur dépend l’importance de l'eau en milieu rural. L'agro-industrie est de loin le secteur le plus demandeur en eau dans ce village. Premier constat alarmant; des agriculteurs ont la main mise sur l'eau potable et font tout pour la garder et la conforter. Second constat, le Domaine est particulièrement mal approvisionné en eau potable :avoir accès à plus qu'un filet d'eau, voire à de l’eau salubre, (à l’assainissement et à l’hygiène à domicile) ne devrait pas être un privilège réservé. Quant à l'aqueduc souterrain du XVIe encore en fonctionnement malgré quelques tentatives de destruction par hersage. Vous l'avez compris, l’histoire de Bel-Air est aussi celle de l'accès à l’eau potable communale, qui manque cruellement à la vie d'une famille depuis 2004 et totalement depuis 2014. Une distribution d'eau non obligatoire; un Maire qui précise qu'il n'existe aucune obligation générale de raccordement; des agriculteurs qui refusent d'accorder un droit accès à leurs conduites pourtant à quelques ... centimètres des limites de propriétés. "L’animal est une personne"... L’homme est parfois une personne dénuée de tout sens. Quant aux enfants de néo-ruraux, tout juste bons à écraser ! 

Les propriétaires ne rentrent pas en collision avec les débords de toits, ni avec les pierres d'angle avec des véhicules béliers. Ils n'obstruent ni n'entravent la cour de quelque manière que ce soit. Ils ne balancent ni des pierres, ni des déchets ménagers, ni des poteaux de bois, ni du raisin, ni des bouteilles de vin, ni encore des pétards, dans le jardin ou encore contre la façade de leur propriété, à contrario de certains agriculteurs et de jeunes désœuvrés et autres retraitées exclues socialement. Pas un enregistrement photographique, ni vidéo ne vient conforter les déclarations fallacieuses récurrentes de ces individus auprès des brigades de Gendarmerie.
Le discrédit qui s'abat sur les propriétaires depuis 2004 est continu. La culture du mensonge est digne d'une technique mafieuse: on discrédite puis on tente par tous les moyens d'éliminer les gêneurs. Aucune contestation n'est possible et personne ne souhaite vraiment briser l'omerta imposée par cette mafia agricole. Le Domaine de Bel-Air à l'épreuve d'agriculteurs. Bienvenue en zone de droit modéré.

Les propriétaires restent déterminés à ne pas judiciariser ces affaires quasi-quotidiennes. La justice ne doit pas se faire connaitre sur les réseaux sociaux, mais ils sont aujourd'hui un outils pour crever l'abcès, dénoncer ces comportements et créer un sentiment de solidarité envers les propriétaires victimes. Les périodes de difficultés sont des moments d'opportunités. Ces moments ne semblent pas idéaux au début, mais ils fournissent habituellement de la perspicacité dans les idées de valeur.
Ceux qui attaquent clament qu'ils sont attaqués. Cela caractérise bien les sociétés où nous vivons. Les personnes qui sont les agresseurs se considèrent, aujourd'hui, comme des victimes. C'est là tout simplement une complète inversion de l'univers moral : devoir s'excuser auprès de ceux qui vous attaquent, devoir indemniser ceux qui ont délibérément mentis et trompés la justice. Voilà pourquoi les propriétaires aimeraient aussi que l'on lise ce blog : pour comprendre qu'il ne s'agit pas seulement d'un conte, d'une paranoïa ou d’une énième théorie du complot, mais de leur quotidien.

Les propriétaires ont tenté de dialoguer pendant plus de trois années (2004-2007) avec certains des délinquants routiers, alcooliques et autres contrevenants, et ce malgré le contexte hors normes de la situation - Maire inactif, brigades de Gendarmerie refusant/s'abstenant d'intervenir. Un difficile dialogue tente de s'instaurer entre certains des agriculteurs et néoruraux. C’était pour les propriétaires aussi l’occasion de les écouter, de mieux se connaître pour vivre des relations de bon voisinage. Parfois il suffit d’un geste banal pour éviter les conflits ... mais NON "ils" sont chez eux et "ils" font ce qu'"ils" veulent. Alors, oui, suite à la première tentative d'écrasement, le lendemain de Noël 2007, d'un des co-gérants du GAEC voisin, armé de son véhicule, toute discussion a été définitivement stoppée.
Alors comment s'étonner du refus de dialoguer des propriétaires devant une manifestation non autorisée et non assumée par sa présidente, d'un groupe d'agriculteurs, de chasseurs vindicatifs ainsi que d'élus ! L'affrontement est l'unique moyen de communiquer de ces individus. Les liens entre politique est agriculture sont très troubles

Les propriétaires abhorrent la malbouffe, les polluants. Ils dénoncent les dérives de l'agriculture intensive; l’empoisonnement des sols et des cultures par la chimie agricole et ses conséquences sur l’organisme humain, ainsi que l’usage des additifs, colorants et autres conservateurs. Ils dénoncent l’hégémonie de l’agro-alimentaire et sa logique du profit immédiat. L'agriculture pollue l'eau à grands coups de nitrates, de phosphates et de pesticides, et les consommateurs paient non seulement leur nourriture, le coût prohibitif des subventions massives et autres aides aux agriculteurs, mais aussi la facture de dépollution de l'eau .... Quand on voit la composition des aliments pour bétail ainsi que les conditions d'élevage de certaines exploitations, quand on voit comment certain fabrique du vin, de nouveaux scandales sanitaires tels que celui la vache folle nous pendent au nez. L’agriculture est la source de tout ce qui remplit nos assiettes, pour le meilleur et pour le pire.

Les propriétaires ont des enfants : pas des bovins. Avoir quatre ou cinq enfants - voire plus - est de moins en moins courant de nos jours. Pourtant, certains parents ont fait le choix d’avoir une famille nombreuse  d'autres ont choisi d'avoir un troupeau de vaches laitière. La volonté de ne pas être parent est un choix pour certains des gens d'ici; pour d'autres, ils sont exclus du marché conjugal préférant semble t-il s'adonner à d'autres ... passions personnelles. Concernant ceux qui ont décidé de fonder une famille, les allocations familiales sont une prestation sociale versée aux familles ou aux personnes, sans conditions de ressources, comptant au moins deux enfants de moins de 20 ans à charge. Avec leurs enfants, les propriétaires ont en effet pensé à l’avenir, et au sort du lieu après eux. Ils ont compris que leur puissance temporelle, passagère, n’était rien et qu’un domaine commande de penser par-delà le tombeau. Passeurs, et non possesseurs.  

Pour finir, les propriétaires se sont installés fin mai 2004 après que le Domaine ait été en vente pendant de nombreuses années : le profil des acheteurs ne convenant pas au Consorts Banchet. Ces mêmes individus que l'on retrouve au sein d'ABAG collectif identitaire rural (BCD) : Les Banchet et du voisinage immédiat de Bel-Air.

Le GAEC Lo Pres Dary, voisin du Domaine a été crée en octobre 2006 : soit plus de deux années après l'installation des propriétaires et de leurs enfants.


Ils l'ont dit, mais ils ne l'assument pas toujours. On est là pour se rappeler à leur bon souvenir Ils l'ont fait, mais ils ne l'assument pas toujours. On est là pour se rappeler à leur bon souvenir Revue de presse, l'essentiel décryptée par l'Asso Les Alertes ou l'Etat incapable de faire respecter la loi

Que retenir de toute ces polémiques ?


Une perte de sens. Au final, ces gens ont atteint leur but : le doute est durablement installé dans les esprits de certains de ces gens d'ici et ... d'ailleurs. Personne n’a le temps de lire des dizaines, voire des centaines d' articles sur le même sujet, et nombre de lecteurs en resteront avec en fait on ne sait pas, personne n’est d’accord.

Une perte de temps. Pour faire admettre que certains de ces gens racontaient n’importe quoi, il faut convaincre, et même si les faits sont indéniables rien n'est acquis : un vrai travail de Sisyphe; difficile, toujours recommencé, et interminable. C’est donc autant de temps perdu à ne pas travailler sur les projets de restauration et de préservation. En outre, il a aussi fallu, sur les réseaux sociaux, se battre pied à pied pour se faire entendre des éminences patrimoniales sus-nommées, et tenter de leur arracher un semi-démenti concédé de plus ou moins bonne grâce. Ce sont des jours et de l’énergie perdues, pourquoi ? Pour éviter qu’un mensonge, inventé des anonymous, ne soit relayé par des gens d'ici supposément dignes de confiance. Mais il vrai le temps n'a pas la même valeur que 'on soit d'ici ou d'ailleurs.

Mais le plus grave, à notre sens, ce sont certains de ces experts territoriaux qui ont relayé ces intox. Conserver, sauvegarder ne sont qu’une question de choix et de volonté politique. Il est vrai que certains d'entre-eux sont parfois contraints de se rallier à une cause contre nature sous la menace du placard, voire du chômage pur et simple. Quand aux autres, ..., c'est à l'État de faire respecter la loi. La relation réciproque se nourrit de gestes de confiance du quotidien.

Quand les mots ne disent plus rien.

Désintox Bel-Air

All Désintox Bel-Air


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